Par une suite de contingences qui ne doivent rien au hasard – je ne crois pas au hasard – je me suis retrouvé embrigadé par une connaissance cypriote dans le congrès du «Conseil international des directeurs du Festival mondial de la Jeunesse (WYF)» dont la première édition a eu lieu en mai dernier à Sochi avec 25'000 participants du monde entier.
Pendant deux jours et demi, j’ai donc accompagné une bonne centaine de représentants d’autant de pays dans des séminaires de team building et de youth leadership, entrecoupés de visites de sites hi-tech de la capitale russe, tels que le flamboyant pavillon Atom du musée de l’Espace de Vedankhino et le centre Cyberdom qui rassemble ce qui fait de mieux en matière d’intelligence artificielle et de cybersécurité. Un programme qui n’avait rien à envier à la réunion annuelle des curateurs des Youth Leaders du WEF qui se tenait au même moment à Genève, comme me l’a fait remarquer mon jeune voisin indien du Gujarat.
Le lendemain de notre visite, Vladimir Poutine, qui recevait en grande pompe son homologue indien Narendra Modi, faisait visiter ces mêmes lieux à son hôte.
Pourquoi vous parler de ces événements qui n’ont rien d’extraordinaire à première vue?






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