Son dernier roman, «Centre», est un jeu de massacre.
Par hasard – mais chacun sait que le hasard n’existe pas – j’ai apporté avec moi chez «Toraya» (en français: le Tigre) un salon de thé japonais où l’on savoure de délicieux gâteaux aux noms évocateurs: «Nuits de Printemps» ou «Horizon de Cerisiers», accompagnés d’un Matcha de Uji (Kyoto) au vert profond et à la saveur amère le dernier livre de Philippe Sollers: Centre.
Je l’avais un peu délaissé ce cher Sollers depuis L’Année du Tigre, son journal de l’année 1999. J’avais souvent médit de lui – mais que serait la littérature sans la médisance et le snobisme? Bref, il est là à côté de moi, fasciné par le large bol en céramique que je tiens délicatement dans la paume de ma main. C’est qu’il est plutôt chinois que japonais, l’ami Sollers. J’ouvre au hasard Cercle et je lis:




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