A qui profitent les nouvelles technologies?

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Mais doux Jésus, et les hackers, on les oublie?
On les oublie ceux-là! On fait de belles théories mais on oublie que les techniques ne sont que des outils et que ces derniers sont susceptibles d’être détournés par des voleurs. Or, plus une technologie est puissante et centralisée, plus elle va intéresser les escrocs. Prendre la main sur la finance européenne est plus lucratif que de prendre la main sur les finances de Vuisternens-en-Ogoz!
Et les escrocs, rien ne les arrête. L’argent appelle l’argent et avec lui on peut tout acheter, y compris les consciences, y compris les cerveaux. Ce n’est pas pour rien que les super riches arrivent à ne pas payer d’impôts, ils ont les moyens de se payer les meilleurs fiscalistes! C’est injuste mais c’est ainsi.
Alors pensons-y, à ces dérives. Et soyons bien conscients que toute technologie peut se contourner, et que plus elle est puissante, plus elle va intéresser le grand banditisme.
Actuellement, il n’y a pas un seul système informatique qui soit inviolable. Il suffit simplement d’y mettre le prix.
Dès lors, remplacer un petit geste simple et à la portée de tous, par une informatique gangrenée par les failles de sécurité, c’est se précipiter dans un trou noir.
Argent liquide et bulletin de vote
Gardons cette bonne vieille monnaie que chacun peut avoir dans son portemonnaie et qui permet d’acheter ce qu’on veut sans risquer de se faire pister! Se faire voler son portemonnaie c’est déjà frustrant mais sans trop de conséquences, mais se faire voler les économies de toute une vie, ça c’est catastrophique. C’est ce qui nous guette si on «met tous nos œufs dans le même panier».
Gardons nos braves vieux bulletins de vote, qu’il suffit soit de déposer physiquement dans l’urne le dimanche matin, après le culte, soit d’envoyer à la Commune dans une enveloppe. La démocratie y gagnera quoi, à informatiser tout cela? Y aura-t-il plus de votants? A coup sûr non, par contre, il y aura des tentatives de fraudes, ça c’est sûr. Et à coup sûr, cela coûtera beaucoup plus cher à la collectivité qu’un simple bout de papier…
On nous enfume avec ces changements de technologie. On croit résoudre des problèmes (et encore, lesquels?) mais on en crée d’autres, beaucoup plus conséquents. Au final, les seuls bénéficiaires de ces soi-disant progrès, ce sont les vendeurs de ces technologies…
Avant d’introduire tout changement technique majeur, on devrait toujours se demander si le nouveau système sera sûr et fiable, s’il y a moyen de le frauder, combien le changement va coûter, et, en fin de compte, à qui profite cette introduction nouvelle (j’allais écrire «le crime»). Cette simple question permet souvent de découvrir bien des choses…
Lire l’article de Martin Bernard Euro numérique, la première brique d’un crédit social européen?
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