banques

Euro numérique, la première brique d’un crédit social européen?
L'euro numérique vient de franchir une étape importante au Parlement européen. Présenté comme un gage de souveraineté financière et un «filet de sécurité» en cas de crise, le projet inquiète pourtant ses détracteurs. Derrière la promesse technique se profilerait l'infrastructure d'un argent «programmable» aux relents de crédit social à la chinoise. Mise au point.

«L’UBS devrait être reconnaissante envers les contribuables pour la garantie d’Etat!»
Les exigences du Conseil fédéral visant à renforcer les fonds propres de l’UBS — dont la couverture des filiales étrangères en fonds propres, notamment, passerait de 60 à 100 % — sont qualifiées «d’extrêmes» par la banque, qui met en avant une baisse de la compétitivité. Une plainte déplacée et un faux argument, selon Marc Chesney, professeur émérite de finance à l'Université de Zurich.

Affaire Epstein: trois millions de documents lèvent le voile sur un système financier opaque
La publication massive d’archives par le Département de la Justice américain relance l’affaire Jeffrey Epstein bien au-delà du seul volet sexuel. Réseaux bancaires suisses, flux financiers suspects, proximités politiques et soupçons de liens avec des milieux du renseignement: ces millions de pièces dessinent le portrait d’un dispositif d’influence tentaculaire dont les ramifications, parfois spéculatives, appellent un examen approfondi.

Stop au néolibéralisme libertarien!
Sur les traces de Jean Ziegler, le Suisse et ancien professeur de finance Marc Chesney publie un ouvrage qui dénonce le «capitalisme sauvage» et ses conséquences désastreuses sur la nature, le climat, les inégalités sociales et les conflits actuels. Il fustige les dirigeants sans scrupules des grandes banques et des entreprises technologiques américaines, et relève la corruption académique des professeurs d’économie.
Et si les grandes banques prenaient enfin leurs responsabilités!
Bien que ses bonus soient subventionnés par l'Etat, l’UBS se montre mécontente de la perspective d'exigences plus strictes en matière de fonds propres imposées par le Conseil fédéral, lesquelles visent à garantir l’approvisionnement en liquidités en cas de crise. Pourtant, la grande banque aurait tout à gagner à se débarrasser du fardeau réglementaire et à assumer pleinement les risques qu’elle souhaite tant prendre.

Postfinance veut notre argent
Le dernier communiqué de presse de l’organisme financier de la Poste Suisse est rempli d’absurdités incompréhensibles, histoire de cacher le véritable message. C’est souvent pour leur faculté à noyer le poisson dans l’eau que les grandes entreprises emploient de nombreux porte-paroles.

Comment faire face aux krachs de nos grandes banques?
Lors de la session de printemps du Parlement, une aide de l'Etat aux grandes banques suisses devrait être inscrite dans la loi. Rudolf Strahm, ancien surveillant des prix et ancien conseiller national PS, nous explique quelles sont les mesures prévues et comment elles risquent d’encourager la prise de risque et la spéculation. Le tout sur fond de bras de fer entre l’Etat et l’UBS.

Les Etats-Unis offrent aux milliardaires leurs discrets paradis fiscaux
Via des révélations du réseau international de journaliste «Organized Crime and Corruption Reporting Project» (OCCRP), les USA ont fait vivre l'enfer à des sociétés boîtes aux lettres anonymes, tant en Suisse, qu’à Chypre, au Luxembourg ou encore au Panama. Pour quel profit? Le leur, bien sûr!

Comment le Swiss Finance Institute influence la recherche financière
Sur la débâcle du CS, les banques de l'ombre et les opérations risquées sur les produits dérivés, la plupart des professeurs de finance restent silencieux. Il y a une raison à cela.

Le président d’UBS dénonce un «échec retentissant» de la Finma
Dans une interview accordée au «SonntagsBlick», Colm Kelleher, président de l'UBS, explique pour la première fois et avec clarté comment la Finma a été beaucoup trop indulgente avec les patrons de Credit Suisse. Jusqu'à l'inévitable chute.

Y’a-t-il quelque chose de mieux que le sexe?
Pour le joueur de football Zlatan Ibrahimović, la réponse est «non!»; pourquoi alors la masturbation est-elle toujours taboue au sein des couples? Sinon, certains animaux semblent peu apprécier les humains et leurs activités, et ils le leur font savoir. Et puis, il y a des efforts qui sont mal récompensés, comme ceux de ce cambrioleur romain enfoui dans le tunnel qu’il creusait pour pénétrer dans une banque.

L’homme à la tête du monstre
Il a fait les titres ces jours en raison de son salaire et de ses bonus: 14,4 millions pour les neuf mois, en 2023, passés à la tête de l’UBS en train d’avaler le Credit Suisse. Aux commandes donc d’un monstre bancaire qui, si cela tourne mal – on parle de «risque systémique» –, plongerait la Suisse dans des affres économiques sans nom. Mais qui est donc Sergio Ermotti?

L’UBS reste une bombe enfouie
Tout est réglé. Passez votre chemin. L’UBS a avalé le Crédit suisse, où est le problème? Cela n’a pas coûté grand chose aux contribuables et ils peuvent dormir tranquilles. Plus besoin des garanties de l’Etat. Tel est le discours. La réalité est autrement plus préoccupante.

Des centaines de millions gagnés dans la chute du Crédit suisse
Les détenteurs d'actions et d'obligations du Crédit suisse ont beaucoup perdu dans sa chute. Mais les hedge funds, qui avaient parié dessus, en ont profité.

La Suisse manipulée par l’UBS
Quand saura-t-on comment le Conseil fédéral en est arrivé à l’issue périlleuse et coûteuse du désastre de Crédit suisse? Ce n’est pas demain la veille. Le Parlement traîne les pieds, peu pressé de découvrir grâce à une commission d’enquête les coulisses de l’opération. Et moins pressé encore de mettre en place des garde-fous pour éviter une nouvelle catastrophe avec l’UBS. Un vieux renard de la branche soulève un coin du voile.

Macron et Credit Suisse: les ravages de l’arrogalcoolisme
«Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés.» Frappés par quoi? La peste comme les animaux malades qu’illustre Jean de La Fontaine? En l’occurrence, il s’agit d’un périlleux état de dépendance, l’arrogalcoolisme. L’actualité a mis en lumière deux de ses victimes: la présidence française et la banque suisse.


