Donald Trump

Trump, l’Iran et la faillite morale d’une superpuissance
Bluffer, mentir, menacer, se renier. Dans le registre de la parole sans foi ni loi, Donald Trump s'est imposé comme un cas d'école. La Fontaine l'avait écrit: à force de crier au loup, le berger finit seul. Trump, lui, crie aux mollahs depuis la Maison-Blanche. Et le monde ne sait plus s'il doit fuir, rire ou avoir peur.

L’hégémonie américaine décrite par un géant de la tech
Les errances du pouvoir de Trump nous égarent. L’appareil de son Etat et les puissants acteurs américains de la high-tech ont bel et bien un programme cohérent. Pour la suprématie de l’Occident, rien de moins… C’est le patron de Palantir, Alex Karp, qui vient de le dire en toute clarté.

Donald Trump ou le stade anal de la politique
Que le chef de la première nation du monde se prenne pour Jésus-Christ et invective le pape qui l’a remis à sa place témoigne d’une inquiétante régression politique. Après le stade oral — celui du verbe creux — de ses prédécesseurs, le président américain, tel un bébé tyrannique assis sur son «trône», inaugure le temps du relâchement des sphincters et du chaos.

Ce qui se prépare à Cuba
Trump annonce qu’il aura «l’honneur d’établir le contrôle sur Cuba». Cette fois, il ne s’agit pas d’une rodomontade. Un plan concret se dessine. A travers de discrètes négociations tenues au Mexique, reconnues par l’actuel chef d’Etat cubain Miguel Díaz-Canel. Cela au moment où des manifestations de colère se multiplient dans l’île dont la population est accablée, excédée par les privations d’énergie et de vivres.

Iran: Trump a-t-il déjà perdu la guerre?
L’assassinat d’Ali Khamenei devait provoquer l’effondrement rapide du régime iranien. Il semble avoir produit l’effet inverse. Entre union nationale, riposte militaire régionale et risque d’escalade géopolitique, l’offensive lancée par Washington et Tel-Aviv pourrait transformer une opération éclair en conflit long aux conséquences politiques incertaines pour Donald Trump.

Blocus total de Cuba: quid du droit international?
Le blocus américain contre Cuba, qui dure depuis plus de six décennies, s'est intensifié début 2026, avec une pression maximale visant l’effondrement énergétique de l'île. Ces sanctions draconiennes plongent la population dans la misère et l’exposent à une grave crise humanitaire. Des juristes internationaux dénoncent ouvertement cette situation. Les médias, quant à eux, éludent le sujet.

L’Europe dans le piège américain
«Etre un ennemi des Etats-Unis peut être dangereux, mais être leur ami est fatal», affirmait Henry Kissinger. Les Européens, qui voient leur position stratégique remise en cause, en font aujourd’hui l’amère expérience. Pourtant, aussi brutale et déconcertante soit-elle, la nouvelle stratégie géopolitique américaine a cela de bon qu’elle secoue l’Europe. Sera-t-elle capable de transformer le piège en opportunité? On peut en douter.

La chasse aux Latinos tourneboule l’image des USA
Les raids de la police ICE à Minneapolis, les assassinats, les manifestations de colère populaire ont retenu l’attention de l’opinion publique. Mais nous n’avons pas encore pris la mesure d’un programme, commencé d’ailleurs avant Donald Trump, qui fait fi de la tradition et de l’identité démocratique des Etats-Unis. Pire que Guantanamo.

Sourire en coin
A Davos, Donald Trump n’a pas seulement multiplié les provocations: il a surtout mis à nu le désarroi des dirigeants européens, qui feignent aujourd’hui la surprise face à un rapport de force qui ne date pourtant pas d’hier. Car si le spectacle est nouveau, la dépendance de l’Europe, elle, ne l’est pas.

Venezuela: le retour brutal de la doctrine Monroe
L’enlèvement de Nicolás Maduro par les États-Unis constitue une rupture majeure du droit international et un signal géopolitique fort. Derrière l’opération militaire, se dessine le retour assumé de la doctrine Monroe et l’usage décomplexé de la coercition contre les États engagés dans la multipolarité.

Ce que change le raid de Caracas
Donald se voit en maître du monde. Même enivré par sa gloriole, il ne tardera pas à découvrir les revers de la médaille. Au-delà de la violation du droit international — les Américains sont coutumiers du fait — il convient de cerner les effets de son grand coup. En particulier en Amérique latine.

Les Etats-Unis giflent l’Europe et font bande à part
Sismique et déroutante, la nouvelle stratégie de sécurité américaine marque une rupture historique. Après un exercice d’introspection critique, Washington opte pour un repli stratégique assumé, redessine sa doctrine autour des priorités nationales et appelle ses partenaires — surtout européens — à une cure de réalisme. Un tournant qui laisse l’Europe sonnée et démunie.

«Cette Amérique qui nous déteste»
Tel est le titre du livre de Richard Werly qui vient de paraître. Les Suisses n’en reviennent pas des coups de boutoir que Trump leur a réservés. Eux qui se sentent si proches, à tant d’égards, de ces Etats-Unis chéris, dressés face à une Union européenne honnie. Pour comprendre l’ampleur et la profondeur de la détestation que vouent Trump et tant d’Américains à l’endroit des Européens, il faut lire cet ouvrage clé.

Trump, le «président crypto», récolte de gros bénéfices
Endetté il y a un an à peine, Donald Trump est redevenu milliardaire grâce à un empire de cryptomonnaies étroitement lié à sa présidence. Selon une enquête du «Financial Times», ses entreprises ont engrangé plus d’un milliard de dollars de bénéfices. Les frontières entre pouvoir politique et intérêts privés n’ont jamais semblé aussi floues.

A quand la paix en Ukraine?
Trump croit à «la paix par la force». Il se vante d’avoir amené le cessez-le-feu – fort fragile – à Gaza grâce aux livraisons d’armes américaines à Israël engagé dans la destruction et le massacre. Voudra-t-il maintenant cogner la Russie en livrant à Kiev des missiles Tomahawk capables de détruire le Kremlin? Ce serait, pour Moscou, une déclaration de guerre à hauts risques. Au moment où les troupes des deux camps sont épuisées. Regards sur le terrain.

La flottille qui sauve l’honneur
Les 40 bateaux chargés d’aide humanitaire en route vers Gaza sont porteurs d’une forte leçon. Alors que les gouvernements occidentaux et arabes feignent de croire à un pseudo plan de paix discuté sans les victimes de cette guerre effroyable, les quelque 500 personnes embarquées en dépit des risques, tiennent bon. La marine israélienne les arraisonne ces jours-ci et les emprisonne. Alors qu’elles sauvent symboliquement notre dignité.



