Réservé aux abonnés

La bouée devenue boulet

Bon pour la tête

Par Bon pour la tête · Publié le 17 mai 2024 · 1 min de lecture

Tel est le titre de l’éditorial de «L’Agefi» qui révèle une panne de l’après-Covid. Les hôteliers-restaurateurs qui ont reçu l’aide de la Confédération à travers les banques pendant la pandémie peinent à la rembourser. Moins de 40% ont pu le faire. Nombre d’entre eux ont dû mettre la clé sous la porte. Et d’autres faillites sont en vue.

L’explication? Les affaires ont repris mollement, les habitudes de la clientèle ont changé, le coût de l’énergie a grimpé, comme tant d’autres prix. Les grandes enseignes s’en tirent, mais les modestes pintes, les petits hôtels n’arrivent plus à dégager des profits suffisants pour payer cette dette. A cela s’ajoute le manque de personnel qui contraint parfois à restreindre les heures de service et les jours ouvrables, d’où une baisse des revenus.

Commentaires

Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

À lire aussi

Des villes néerlandaises interdisent la publicité pour la viande

ÉconomieLu ailleursLibre

Des villes néerlandaises interdisent la publicité pour la viande

A Amsterdam, la publicité pour la viande disparaît peu à peu de l’espace public au nom de la lutte contre le changement climatique. Cette décision, déjà suivie par plusieurs villes néerlandaises, relance un débat sensible: jusqu’où peut-on encadrer la consommation pour des raisons écologiques? En Suisse, où la promotion de la viande reste subventionnée, la question divise entre impératifs environnementaux, libertés économiques et démocratie directe.

Bon pour la tête

Assurance-maladie: 150 ans de promesses pour rendre la facture supportable

ÉconomieArticle

Assurance-maladie: 150 ans de promesses pour rendre la facture supportable

En 2027, les primes d’assurance-maladie devraient encore augmenter. Les principales estimations tablent sur une hausse de 4 à 5 %. Le chiffre officiel tombera fin septembre. Chaque année ou presque, le même bal se répète. Nous avons plongé dans cent cinquante ans d’archives de presse helvétiques pour retracer l’histoire de l’assurance-maladie et des débats incessants sur son financement. Certaines questions posées aujourd’hui l’étaient déjà il y a plus d’un siècle.

Martin Bernard