Votations

Derrière le mot neutralité
Nous voilà submergés d’arguments pour ou contre l’initiative soumise au peuple le 27 septembre. Et si l’on s’interrogeait sur la nature même de ce mot, la neutralité. Ce n’est pas un principe philosophique, c’est un comportement individuel ou collectif face à une situation de conflit. Pas seulement une guerre, parfois une simple dispute. Un choix personnel. Fermer les écoutilles ou pas. Prendre parti ou pas. Se taire ou agir.

«Immorale», «myope», «indifférente»: le vieux procès de la neutralité suisse
La neutralité helvétique est aujourd’hui au cœur de nombreux débats. J’en rappelais quelques enjeux dans mon article de la semaine dernière. Prenons maintenant un peu de hauteur historique pour rappeler que la Suisse n’a pas toujours été un îlot de paix au cœur de l’Europe. Et qu’il existe des précédents méconnus au moralisme anti-neutralité, qui ne sont pas sans ressembler à la situation actuelle.

Non, défendre la neutralité suisse ne fait pas de vous un agent du Kremlin
Alors que la votation du 27 septembre prochain sur l’initiative «Sauvegarder la neutralité suisse» approche, une offensive médiatique et politique se déploie pour assimiler ses défenseurs à des relais du Kremlin. L’image IA diffusée par l’élu suisse Philippe Nantermod (PLR) montrant Poutine embrasser la Suisse en est l’illustration. Derrière la dénonciation de l’«ingérence russe», se joue un débat plus profond, celui de la crédibilité de la neutralité helvétique depuis 2022 et du droit de critiquer le narratif dominant sans être taxé de pro-Poutine.

Ce que la votation du 14 juin dit de nos fantasmes
Les «pour» et les «contre» l’initiative «Pas de Suisse à dix millions» échangent dans les médias des arguments rationnels, des chiffres, des prévisions, des hypothèses d’avenir. C’est le jeu. Un peu court. Le sujet est aussi émotionnel. Normal, puisque l’on parle de notre pays, de notre futur, de la vie promise à nos enfants. Comment démêler ces pulsions intimes?

Trop d’étrangers? Vieux débat… sur l’avenir
L’initiative contre une Suisse à dix millions divise dans toutes les couches de l’opinion. Les «pour» et les «contre» ont de bonnes raisons. Au-delà des consignes de partis, jetons un regard sur le passé et les futurs possibles.

Qui a des droits et qui n’en a pas, la démocratie à géométrie variable
Les votations cantonales vaudoises en matière de droits politiques, notamment pour les résidents étrangers, soulèvent des questions allant bien au-delà des frontières cantonales et nationales. Qu’est-ce qu’une communauté? Qui a le droit d’en faire partie? Qui en est exclu? Est-ce la raison et la logique ou bien plutôt les affects qui permettent d’en décider?

Identité numérique: souveraineté promise, réalité compromise?
Le 28 septembre 2025, la Suisse a donné – de justesse – son feu vert à la nouvelle identité numérique étatique baptisée «swiyu». Présentée par le Conseil fédéral comme garantissant la souveraineté des données, cette e-ID suscite pourtant de vives inquiétudes et laisse planner la crainte de copinages et pots de vin. Quatre recours en justice ont été déposés pour atteinte au principe de neutralité en raison du soutien d’entreprises privées et semi-privées au camp du «oui».

L’identité numérique, miracle ou mirage?
Le 28 septembre, les Suisses se prononceront à nouveau sur l’identité numérique (e-ID). Cette fois, le Conseil fédéral revient avec une version révisée, baptisée «swiyu», présentée comme une solution étatique garantissant la souveraineté des données. Mais ce projet, déjà bien avancé, suscite des inquiétudes quant à son coût, sa gestion, son manque de conscience écologique et ses implications pour la vie privée. A l’approche de la votation, les questionnements s’intensifient.

Nadège dénonce les islamo-wokistes qui tissent leur toile
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// C’est décidé, elle va écrire des livres, suivant en cela l’exemple de son modèle, Elisabeth Badinter. Il faut dire que Nadège se sent investie de plusieurs missions, comme par exemple lutter contre le bolchévisme et pour la diminution des coûts de la santé. Sinon, elle s’inquiète pour son frère journaliste qui a été tabassé par l’amante de Prune et en garde d’importantes séquelles psychologiques.

La démocratie, oui… si elle convient
Le site Infosperber a publié provocante réflexion de Walter Langenegger, ex-chef de la rubrique suisse au « St.Galler Tagblatt » et chef de la communication de la ville de Berne. Selon lui, lorsque des intérêts particuliers priment sur la volonté populaire et la Constitution au Parlement, les valeurs démocratiques sont mises de côté. Citation.
Le couscous calme la douleur de Jacques-André qui retrouve de l’assurance
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Une conseillère fédérale socialiste est contre la 13ème rente AVS, un conseiller aux Etats, également du PS, est pour… Jacques-André se sent tiraillé entre plusieurs tendances politiques. Il ne sait pas non plus que penser de la révolte des paysans français et s’interroge: «Sont-ils de droite ou de gauche?» Il aurait bien posé la question à Kevin, mais Prune a quitté son amant agriculteur. Heureusement, il y a Dolores…

«2024 sera une année clé pour les retraites!»
Cette année le peuple suisse aura à se prononcer sur plusieurs textes qui concernent la politique sociale du pays. Nous faisons le point avec Pietro Boschetti, historien et journaliste, auteur d’un petit livre rigoureux, qui permet de bien comprendre notre système de retraites.

Grands-Prés: entre l’ombre et l’éclair
Au terme de chauds et vifs débats, la population a exprimé sa volonté ce dimanche à plus de 70% des voix. Le projet immobilier (280 appartements) qui devait voir le jour sur un espace vert entre Chailly et Clarens, soutenu par la Municipalité et le Conseil communal, a été recalé. Signe des temps. L’écrivain et danseur Luciano Cavallini, très engagé dans la défense de ce lieu historique, livre son témoignage personnel.

Bien que progressiste, Jacques-André a peur des vaches
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Victime d’une infection sexuellement transmissible, Jacques-André est allé manifester le jour de la Grève des femmes. Il espère toujours reconquérir le cœur de Nadège, son épouse. En attendant, il se fait du souci pour Simon-Pierre, lequel, en deuil de Silvio Berlusconi, accuse son père d’être un conservateur assis sur ses privilèges petits-bourgeois. «Mais non, je suis de gauche», plaide Jacques-André.

Nadège cherche à symboliser la virilité en danger
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Des images fortes s’imposant à son esprit, elle en cherche le sens. Le Cervin est-il toujours réel ou a-t-il été remplacé par une miniature? Il faut dire que Nadège n’est pas très bien entourée dans sa famille. Son mari et son fils ne sont pas des modèles de virilité, contrairement à son frère qui, lui, est alcoolique. Elle compte sur sa fille pour ramener à la maison un homme, un vrai.

Les vieux désespèrent Simon-Pierre, même lorsqu’ils meurent
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Pour le fils de Jacques-André et de Nadège, rien ne va plus. La glorification de certains morts l’affecte, comme l’affectent les comportements décadents des membres de sa famille. En plus, avec les White Falcons, c'est la débandade...


