La République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie et la Pologne, refusent obstinément de prendre leur part dans l’accueil des réfugiés qui affluent principalement en Italie. La commission européenne se fâche et envisage d’éventuelles sanctions financières.

Une réaction, celle du journal tchèque Mlada Fronta Dnes.

«Quand on tire trop sur la corde, elle rompt. Le ministre tchèque de l’Intérieur, Milan Chovanec, a souvent répété que son pays n’accepterait pas de réfugiés supplémentaires, comme le prévoyaient pourtant les quotas de répartition européens. Il a fini par imposer son avis par le biais d’une décision gouvernementale, ce qui s’est avéré tout à fait inutile. C’est la goutte qui a fait déborder le vase. Prague a délibérément ignoré toutes les mises en garde de Bruxelles. Le commissaire européen en charge des réfugiés avait souligné une fois de plus la semaine dernière que la solidarité dans la crise migratoire constituait une obligation morale, politique et juridique. Voilà qu’il vient de présenter des mesures juridiques qui pourraient être assorties de sanctions financières très élevées.»


L’article de Mlada Fronta Dnes: Kvóty neplní prakticky nikdo, říká Chovanec. Pokutě se chce tvrdě bránit,

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