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Orbán fait entrer la guerre dans les salons hongrois
A un mois des élections législatives prévues le 12 avril, le Premier ministre hongrois joue à fond la carte anti-Ukraine alors que son parti, le Fidesz, est à la peine dans les sondages. Il accuse la Commission européenne de soutenir le parti d’opposition Tisza afin d’envoyer les Hongrois se battre au côté de l’Ukraine. Sa stratégie, qui instrumentalise la peur en utilisant des vidéos de guerre générées par IA est cynique, néfaste pour les enfants et souvent grotesque. Mais sera-t-elle efficace?

La politique étrangère hongroise à la croisée des chemins
Pour la première fois en 15 ans, Viktor Orban est confronté à la possibilité de perdre le pouvoir, le parti d'opposition de Peter Magyar étant en tête dans les sondages. Le résultat pourrait remodeler la politique étrangère de la Hongrie, avec des implications directes pour l'Union européenne.

La démocratie tousse. C’est grave docteur?
Elle n’est qu’un mot vide sur de vastes pans de la planète. Ou brinquebalante entre ses béquilles autoritaires. Elle subit de méchants coups aux Etats-Unis, livrée au règne des super-riches. Pour qui l’aime, vive donc l’Europe! Mais s’y porte-t-elle si bien et partout? Pas sûr.

Budapest sommé de choisir ses partenaires commerciaux à l’Ouest
Depuis le début de la guerre, la Hongrie renâcle à adhérer aux trains de sanctions et aux mesures de rétorsion engagées contre la Russie. La cause, au-delà du rôle de trouble-fête «illibéral» que joue le Premier ministre Orbán en Europe, est économique: Budapest a tissé de solides liens commerciaux avec Moscou et la Chine, ce que l'UE voit d'un très mauvais œil. Le média d’investigation VSquare explique que désormais le vent tourne, «sous pression occidentale».

Orbán, quatrième mandat et premier bilan
Au soir du 3 avril dernier, alors que Viktor Orbán était assuré d’être à nouveau désigné Premier ministre de la Hongrie par un Parlement acquis en majorité à son parti, nous étions nombreux, dans le pays et ailleurs en Europe, à poser la question: « et maintenant? » Près de cent jours après le scrutin législatif, il est temps de proposer quelques pistes de réponse et de dresser un premier bilan.

Viktor Orbán a encore gagné: et maintenant?
Le premier ministre hongrois ultra-conservateur a remporté, avec une majorité des deux tiers, les élections législatives et obtient son quatrième mandat consécutif. La guerre en Ukraine et son refus de s’engager contre la Russie de Poutine auraient pu déstabiliser le parti au pouvoir. La présence d’un bloc d’opposition uni aurait dû le faire vaciller. Il n’en a rien été. Et maintenant..?
Au pays de Viktor
Dans moins de deux mois, le premier ministre hongrois Viktor Orbán briguera un cinquième mandat, le quatrième consécutif. Bien décidée à le faire tomber cette fois, l’opposition s’est unie autour d’un candidat unique, Péter Márki-Zay. Diabolisé à l’Ouest et à Bruxelles, adoré dans la grande plaine, Orbán fait couler beaucoup d’encre. A l’image de cet ouvrage collectif indispensable pour s’y retrouver, dirigé par Corentin Léotard du «Courrier d’Europe centrale».

Marine Le Pen et Viktor Orban: l’idylle ratée
Le voyage de Marine Le Pen à Budapest, le week-end dernier, n’a pas fait grand bruit. Il avait pourtant un but ambitieux: rassembler les extrême-droites dans un nouveau groupe au sein du Parlement européen.

«Bruxelles vous énerve?»: le bras de fer hongrois avec l’UE se poursuit
Ce sont 900 millions d’euros qui devront encore attendre dans les caisses de la Banque centrale. La première tranche du plan de relance européen destinée à la Hongrie aurait dû être versée ce 12 juillet. Mais la Commission européenne, avare d’explications, a annoncé un délai d’attente supplémentaire.

Pourquoi Viktor Orbán gagnera (encore) les élections en 2022
L’union fait la force. C’est ce que semble avoir compris l’opposition au premier ministre hongrois Viktor Orbán, une année avant les élections législatives. A la tête d’une coalition vaste et disparate, le maire de Budapest, l'écologiste de centre-gauche Gergely Karácsony, fait figure de favori pour détrôner le leader illibéral au pouvoir depuis maintenant 11 ans. Mais la route est encore longue et semée d’embûches, pour certaines infranchissables.

La Chine prend pied en Europe centrale
Le site «Courrier de l’Europe centrale» rapporte un fait révélateur. La prestigieuse université créée par George Soros a dû quitter la Hongrie pour Vienne. Et aujourd’hui se prépare à Budapest un campus chinois. Une première en Europe. La grande université Fudan de Shanghai (dans le top 40 des meilleures du monde) y ouvrira une succursale qui devrait accueillir 5000 étudiants, hongrois ou non.








