C'est l'une des questions que se sont posées plus de 26 millions de personnes dans le monde. Ceux qui ont effectué un test génétique pour découvrir l'histoire de leurs ancêtres et renouer avec les membres d'une famille inconnue à laquelle ils sont liés, par un pourcentage faible ou élevé d'ADN. Il existe plusieurs sites qui se sont spécialisés dans la reconstitution de tous les liens parentaux en utilisant non seulement de vastes bases de données telles que les registres d'immigration ou ceux provenant du gouvernement, des paroisses, etc. mais aussi et surtout en se concentrant sur la connaissance réelle de l'individu. À qui profite réellement le fait de fouiller dans l'histoire? Le débat s’est récemment déplacé sur le plan politique, rapporte Le Figaro.
La curiosité me rongeait à ce sujet, c’est pourquoi moi aussi, je suis allée sur l’un des sites les plus célèbres traitant de ce thème, Geneanet.org. J’ai créé mon propre compte et en retour j’ai reçu 14 contacts avec le même nom de mère. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, un Warthon s’est installé en Hongrie, puis en Autriche et un autre dans l’Iowa, aux États-Unis. Plus récemment, d’autres Warthon se seraient dispersés entre la France, l’Italie et le Pérou. Pour en savoir plus, je devais au minimum souscrire un abonnement de 3 mois à 12,50 CHF.
Mais je me suis arrêtée là. Curieuse oui, mais je pense que je ne me suis pas posé la question fondamentale: que voulais-je vraiment savoir? Car, à un moment donné, il ne me suffit pas de savoir que j’ai un cousin dans le monde.
Selon les spécialistes, la généalogie est le deuxième passe-temps le plus important aux États-Unis et le troisième en France après le bricolage et le jardinage. Et en Suisse, on sait que la recherche génétique à faire soi même est en constante augmentation.






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