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L’Amérique n’est plus la terre promise de la concurrence

Doménica Canchano Warthon

Par Doménica Canchano Warthon · Publié le 18 novembre 2019 · 3 min de lecture

L’Amérique n’est plus la terre promise de la concurrence
Caricature favorable à la loi antitrust Sherman de 1890, visant à limiter la concentration économique et l'influence des entreprises monopolistiques. - © DR

Le titre du livre de Thomas Philippon, publié fin octobre, en dit long: The great reversal: how America gave up on free markets (Le grand revirement: quand l'Amérique a dit adieu au marché libre). Si vous pensiez qu'il y avait plus de concurrence aux États-Unis qu'en Europe, vous aviez tort. Le journaliste Josef Joffe explique pourquoi dans l'hebdomadaire allemand Die Zeit.

Sommaire

Aux États-Unis, le coût d’un abonnement de téléphonie mobile est de 80 dollars par mois, contre environ 15 dollars en Allemagne. 

Un exemple concis et pratique pour renverser le cliché selon lequel les États-Unis seraient la terre promise de la concurrence sauvage et des prix compétitifs, tandis que l’ancienne – et chère – Union européenne demeurerait un monstre bureaucratique qui produit des règlements pour tout. 

Aujourd’hui, les rapports se sont inversées et le mérite en revient à l’Union européenne. Une idée surprenante à plus d’un titre. 

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