Simon-Pierre se demande comment se débarrasser de sa famille


Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Exclu des White Falcons – un groupe de contestataires de droite – par la faute des comportements déviants de sa famille, le jeune homme doit faire ses preuves avant de retrouver la chaude solidarité de ses camarades. Il a assommé sa sœur avec un buste de Wagner et se réjouit que sa mère soit pour l’instant sexuellement inactive. Reste le père, dont la dépression est encourageante.
Jacques-André Schinken est professeur d’histoire-géographie, il vote socialiste, il a 56 ans. Nadège Pochon est psychologue, elle vote Vert Libéral, elle a 55 ans. Ils ont deux enfants, Simon-Pierre, 21 ans, étudiant en droit, et Prune, 19 ans, artiste.
C’était épouvantable, il y avait des drapeaux rouges partout et des banderoles annonçant: «Grève générale». Ces fainéants de maçons protestent car les patrons veulent apporter des améliorations à la convention collective du bâtiment. Quand je pense qu’il s’agit pour la plupart d’étrangers, je suis écœuré. Ce qui leur est proposé, c’est de travailler moins quand il fait mauvais temps pour mieux ensuite profiter des jours de beau. S’ils ne sont pas contents, qu’on les renvoie chez eux!
Ma couille molle de père dit qu’on ne peut pas se passer des maçons étrangers. Pourquoi? «Parce qu’on a besoin d’eux pour travailler sur les chantiers…» Eh bien oui, justement, pour travailler. Or, lorsqu’ils font grève, ils ne travaillent plus! On peut donc les renvoyer manu militari dans leurs pays sous-développés. «Mais qui va construire les maisons et les routes?» Ce n’est pas compliqué, on a qu’à mettre au travail toute la racaille estudiantine gauchiste et woke!




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