Hiba, de la mutilation au militantisme


Arrivée de Somalie comme mineure non accompagnée, elle est une des premières femmes «réparées» en Suisse. Aujourd’hui, elle se bat pour la prévention contre les mutilations génitales, y compris au sein de sa communauté, car les immigrés eux-mêmes n’échappent pas au poids des traditions. Rencontre avec Hiba en prélude à une table ronde à Orbe le 3 novembre.
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Un article de Sally Konan Gasparini, fondatrice de Festitamtam
Comme à son habitude, Hiba me sourit, m’offre un thé. Elle s’allonge sur son canapé et me propose de la rejoindre. Atmosphère de huis clos. Hiba me tend un flacon de médicaments. «Je suis heureuse que tu t’intéresses à la lutte contre l’excision et je remercie la Suisse pour les différentes opérations dont j’ai bénéficié. Il faut savoir que malgré ces soins, la “réparation” n’est jamais complète.. »




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