
Une schizophrénie helvétique
A Davos comme ailleurs, la Suisse continue de faire illusion sur sa neutralité et son rôle de médiatrice. Mais la réalité est tout autre: elle participe à des exercices de l’OTAN, s’implique contre la Russie et souhaite signer avec l’UE des accords qui, loin d’être uniquement techniques, transformeront ses institutions. Alors, neutre ou pas neutre? Le peuple tranchera. De sa décision dépendra l’avenir du pays.
«Il faut que tout change pour que rien ne change»! Pas sûr que la formule du Guépard soit d’un grand secours pour comprendre la politique extérieure et de sécurité de la Suisse d’aujourd’hui. Même une chatte ne retrouverait probablement pas ses petits dans cette salade géopolitique. Lire la suite







