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L’Europe devrait renouer avec l’Afrique sans discuter
A force de crises et de maladresse diplomatique, l’Europe a laissé s’éroder son influence en Afrique. Celle-ci est pourtant un partenaire clé pour l’avenir européen. Tandis que la concurrence s’impose sur le continent, Bruxelles et ses Etats membres amorcent un timide réajustement. Mais pour renouer avec des partenaires africains lassés des leçons de morale et des doubles standards, un peu de pragmatisme et de modestie seraient bienvenus.

Ce que change le raid de Caracas
Donald se voit en maître du monde. Même enivré par sa gloriole, il ne tardera pas à découvrir les revers de la médaille. Au-delà de la violation du droit international — les Américains sont coutumiers du fait — il convient de cerner les effets de son grand coup. En particulier en Amérique latine.

Les Etats-Unis giflent l’Europe et font bande à part
Sismique et déroutante, la nouvelle stratégie de sécurité américaine marque une rupture historique. Après un exercice d’introspection critique, Washington opte pour un repli stratégique assumé, redessine sa doctrine autour des priorités nationales et appelle ses partenaires — surtout européens — à une cure de réalisme. Un tournant qui laisse l’Europe sonnée et démunie.

Les BRICS futures victimes du syndrome de Babel?
Portés par le recul de l’hégémonie occidentale, les BRICS — Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud — s’imposent comme un pôle incontournable du nouvel ordre mondial. Leur montée en puissance attire un nombre croissant de candidats, portés par la dédollarisation. Mais derrière l’élan géopolitique, l’hétérogénéité du groupe révèle des fractures historiques, économiques et stratégiques qui interrogent la viabilité d’un projet commun.

La fin de l’idéologie occidentale du développement
Le démantèlement de l’USAID par Donald Trump marque plus qu’un tournant administratif: il révèle l’épuisement d’une idée. Celle d’un développement conçu par et pour l’Occident. Après des décennies d’aides infructueuses et de dépendance, le Sud s’émancipe, tandis que la Chine impose son modèle: pragmatique, souverain et efficace.
Superintelligence américaine contre intelligence pratique chinoise
Alors que les États-Unis investissent des centaines de milliards dans une hypothétique superintelligence, la Chine avance pas à pas avec des applications concrètes et bon marché. Deux stratégies opposées qui pourraient décider de la domination mondiale dans l’intelligence artificielle.
USA out, Europe down, Sud global in
Le sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai et les célébrations qui se sont tenus en Chine cette semaine témoignent d’un nouveau monde. L’Europe n’en fait pas partie. A force de pusillanimité, d’incompétence géopolitique et à trop jouer la carte américaine, elle a fini par tout perdre. Pourtant, elle persévère dans l’aveuglement.

La loi du plus fort, toujours
Le mérite de Donald Trump est d’éclairer d’une lumière crue, sans fioritures, la «loi du plus fort» que les Etats-Unis imposent au monde depuis des décennies. La question des barrières douanières est le dernier avatar de ces diktats qui font et firent trembler le monde, au gré des intérêts de l’Oncle Sam.

Chongqing, la ville-monde que le monde ne veut pas connaître
Première entité urbaine du monde, cette ville du sud-ouest de la Chine en est aussi la première métropole industrielle. On y fabrique voitures, motos, laptops ou encore smartphones, et on y maîtrise parfaitement l’intelligence artificielle. Si un mur d’ignorance sépare l’Occident de Chongqing, et aussi un peu de sinophobie, la technologie qui s’y développe est tout à fait de pointe. Reportage.

La Chine, première puissance mondiale en 2049?
En 2008, les Jeux Olympiques de Pékin ont illustré avec munificence le retour de la Chine à l’avant-scène mondiale. Le pays devance désormais les Etats-Unis dans le domaine industriel et menace leur hégémonie militaire. En 2049, dans un quart de siècle, il célèbrera le centenaire de la proclamation de la Chine populaire. La Chine sera-t-elle alors redevenue «l’Empire du Milieu», ce qu’elle fut pendant deux millénaires? Le président Xi Jinping l’espère et agit dans ce sens...

Bienvenue dans l’ère post-libérale!
Face à ses adversaires divisés, Trump a beau jeu de les jouer les uns contre les autres, comme il vient de le faire en gelant soudainement son projet de taxes douanières pour mieux cibler la Chine. Mais ce revirement de situation momentané n’y change rien: nous sommes résolument entrés dans une nouvelle ère, post-libérale sur tous les plans, économique et commercial, mais aussi politique, moral et métaphysique.

La Libération selon Donald Trump
Dans un monde où la globalisation semble perdre de son influence, les nations se replient sur elles-mêmes, préférant un protectionnisme croissant. Des barrières commerciales se dressent, non seulement à l'initiative des Etats-Unis de Trump, mais aussi d'autres pays comme le Mexique, l'Europe ou la Chine. Ce phénomène n'est plus temporaire, mais se structure et façonne la nouvelle économie mondiale.

La stratégie du choc de Donald Trump
Le blocage des fonds de l’USAID, lundi dernier, a semé la panique chez les bénéficiaires de l’aide au développement américaine. Il illustre surtout de façon spectaculaire la méthode du «choc et de la stupeur» pratiquée par Trump. A l’inverse, Russes et Chinois semblent opter pour une approche plus souple, plus horizontale surtout. Reste maintenant à savoir quel camp sera le plus efficace.

Brevets en oncologie: l’Europe à la traîne
Beaucoup d'idées, peu de percées: si les entreprises européennes jouent un rôle clé dans la recherche sur le cancer, une étude de l'Office européen des brevets révèle que le vieux continent risque toutefois de perdre la main, dépassé par les Etats-Unis et la Chine.

Le boom des exportations chinoises
Malgré les tentatives occidentales pour limiter les importations de produits chinois, le volume de celles-ci a augmenté de 40% en 5 ans, expliquent nos confrères des «Echos».

Nouvelles du Qinghai et du Xizang (Tibet)
La prochaine fois que vous irez à Lhassa, n’oubliez pas d’y visiter le musée d’Art moderne. Grimpez les escaliers souvent étroits et raides du Palais Blanc et du Palais Rouge du Potala, brûlez une chandelle de beurre de yack devant l’un des milliers de bouddhas peints du Jokhang. Ils sont à Lhassa ce que Versailles et Notre-Dame sont à Paris. Vous y découvrirez une facette radicalement nouvelle de la province autonome du Tibet, ou plutôt du Xizang, comme elle s’appelle officiellement.



