L’Algérie, au son de J.-S. Bach


La réalité quotidienne algérienne est tout sauf réjouissante, ce n'est une révélation pour personne (du moins je l'espère)... Pourtant, cela n'a pas empêché Karim Moussaoui, en l'utilisant comme toile de fond de son premier long métrage, «En attendant les hirondelles», de réaliser ce que l'on pourrait considérer comme un feel-good movie.
En effet, avec En attendant les hirondelles, Moussaoui caresse son public de bobos blancs dans le sens du poil. De la première à la dernière image, il ne fait que psalmodier la doxa contemporaine:
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À cause de la vieille génération patriarcale, qui a fait preuve de lâcheté, le monde va mal
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Les femmes sont bien davantage courageuses que les hommes




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