Édition du 30 avril 2021

Politique

Les errances d’un pouvoir myope

Jacques Pilet

Des gouvernements qui gèrent au jour le jour sans grande vision de l’avenir, il n’en manque pas. Mais à cet égard, le Conseil fédéral est caricatural. Face à l’Europe, il n’a aucun recul, aucune sérénité, il s’enferre. Depuis le voyage de Guy Parmelin à Bruxelles, c’est l’agitation générale. Les discours fusent dans tous les sens. Souvent sans grande connaissance du dossier. Le bal des émotions et des préjugés.