
Le poids de l’histoire, révélateur et si lourd
Les tragédies du 20e siècle laissent plus de traces dans l’âme des peuples qu’on ne le dit dans le brouhaha de l’actualité. Lorsque le bientôt chancelier d’Allemagne veut livrer à l’Ukraine les missiles Taurus capables de frapper Moscou, lorsqu’il désigne tous les jours la Russie comme un péril global, celle-ci se sent provoquée. A oublier les traumatismes du passé, des irresponsables jouent avec le feu.
La présidente de la Commission européenne et la commissaire aux affaires étrangères vitupèrent et menacent les Etats qui seront représentés à Moscou le 6 mai pour la commémoration de la défaite du Troisième Reich. On ne doit pas rappeler que l’URSS, avec les Alliés, a vaincu le nazisme. Au prix de 25 millions de morts. Une «contre-manifestation» aura lieu à Kiev, dans une Ukraine où une part de la population s’est battue avec les Soviétiques et une autre aux côtés des Allemands. Lire la suite






