Le pape François est mort, personne ne peu l’ignorer. Qu'il repose maintenant en paix, même si les médias en on fait un «people» comme un autre, dont on nous dit tout sans rien nous en dire. Pourquoi tant de ferveur médiatique?
La nouvelle de la mort du pape François a fait le tour du monde, la une des journaux, l’ouverture des JT. Elle a aussi encouragé les «spécialistes» et les «experts» à s’agiter sur tous les plateaux de télé, devant tous les micros. Les politiques s’y sont mis également, comme les passants, interrogés lors de micros-trottoirs, ou les témoins de toute sorte l’ayant vu de près ou de loin. Alors qu’en Occident le catholicisme n’est pas au mieux de sa forme et de sa popularité – on en parle plus souvent à propos d’abus sexuels que de spiritualité – la disparition, à un âge tout à fait convenable, de son guide suprême est tous les jours exposée, commentée, apprêtée aux diverses sauces médiatiques, urbi et orbi, jusqu’à plus soif.
Pourquoi tant de ramdam même chez les non-catholiques? Peut-être parce que François a été un pape plutôt bobo. C’est à dire un pape qui a critiqué l’ordre bourgeois sans le remettre concrètement en cause, comme nous sommes si nombreux à le faire. Oui, il a été sympa, François, avec les pauvres, les migrants, les femmes et la biodiversité − certains l’accuse même de wokisme, c’est dire –, plus proche de l’idéal chrétien que de la nomenclature papiste, qu’il repose désormais en paix.






Commentaires
Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.