L'Espace de Jacques Pilet

Les durs temps du journalisme
Non, ce n’est pas un plaidoyer pro domo. Quiconque pense qu’un journalisme vif, curieux, critique, est utile à la démocratie a du souci à se faire. Sa liberté, certes encore grande, est menacée de toutes parts. Tour d’horizon.

Les errances d’un pouvoir myope
Des gouvernements qui gèrent au jour le jour sans grande vision de l’avenir, il n’en manque pas. Mais à cet égard, le Conseil fédéral est caricatural. Face à l’Europe, il n’a aucun recul, aucune sérénité, il s’enferre. Depuis le voyage de Guy Parmelin à Bruxelles, c’est l’agitation générale. Les discours fusent dans tous les sens. Souvent sans grande connaissance du dossier. Le bal des émotions et des préjugés.

Dans la tête de Guy Parmelin
Le valeureux conseiller fédéral vaudois rencontre donc, ce vendredi 23 avril, la présidente de la commission de l’Union européenne, Ursula von der Leyen. Imaginons ce qui a pu tourner dans sa tête en route vers Bruxelles.

Attention: virage dangereux!
On y est déjà engagés. Sans savoir jusqu’où il changera le cap. Une chose est sûre: il n’y aura pas de retour en arrière, au temps d’avant. La question n’est pas de savoir quand les ordonnances sanitaires seront levées. Il s’agit de s’interroger sur les dégâts causés par cette période de fièvre sur la démocratie, sur les notions de liberté et de débat. Le changement est d’autant plus profond qu’il est aussi provoqué par d’autres tensions, par des groupes qui ne cessent de hausser le ton, autour du féminisme, du genre, du climat, du racisme, du passé colonial… Le tournant conduit, ici comme ailleurs, vers toutes les crispations. Et vers un changement durable de la vie politique.

L’adieu mou à l’Europe
Les tueurs de l’accord-cadre négocié par la Suisse et l’UE ont gagné. Cette harmonisation des relations avec nos principaux partenaires est quasiment enterrée. Sans débat. Sans vote populaire. A la suite de manœuvres attendues ou surprenantes. Du fait d’un gouvernement sans courage, sans vision, flottant au gré des humeurs populaires supposées. C’est un chapitre très problématique qui s’ouvre dans l’histoire si délicate de notre intégration dans le Vieux-Continent. Avec en vue des conséquences pas roses du tout.

Là où le mal interroge
«J’ai tangué sur ma vie», Maryssa Rachel, Editions Magnitudes, 370 pages

Sonnez clairons, guerre froide en vue!

Le magistrat qui fracasse la réalité à l’aide du virus

Daniel de Roulet interroge le passé

La jouissive chasse aux sorcières

Le PS a trouvé son idéologue. Un dur.

On a trouvé un banquier naïf

L’avenir apocalyptique des médias. Vraiment?

La casse invisible

Mise à jour du vocabulaire

Voyager: ce nouveau péché

Le roman qui nous tourneboule

Le ministre qui se moque des livres

La guerre qui n’en finit pas
Paix au Moyen-Orient? Pas sûr!

Les pièges de l’indifférence

Lettre à nos stars salvatrices

Trop de prêtres et de pasteurs
