Votations

Identité numérique: souveraineté promise, réalité compromise?
Le 28 septembre 2025, la Suisse a donné – de justesse – son feu vert à la nouvelle identité numérique étatique baptisée «swiyu». Présentée par le Conseil fédéral comme garantissant la souveraineté des données, cette e-ID suscite pourtant de vives inquiétudes et laisse planner la crainte de copinages et pots de vin. Quatre recours en justice ont été déposés pour atteinte au principe de neutralité en raison du soutien d’entreprises privées et semi-privées au camp du «oui».

L’identité numérique, miracle ou mirage?
Le 28 septembre, les Suisses se prononceront à nouveau sur l’identité numérique (e-ID). Cette fois, le Conseil fédéral revient avec une version révisée, baptisée «swiyu», présentée comme une solution étatique garantissant la souveraineté des données. Mais ce projet, déjà bien avancé, suscite des inquiétudes quant à son coût, sa gestion, son manque de conscience écologique et ses implications pour la vie privée. A l’approche de la votation, les questionnements s’intensifient.

Que me vaut la SSR?
La Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR) est sous pression. Après le rejet en 2018 de l’initiative No-Billag, ses détracteurs sont revenus à la charge avec l’initiative populaire «200 francs ça suffit! (initiative SSR)», déposée en août 2023. Les partis se préparaient à un débat sur le fond, et à la confection d’un éventuel contre-projet en vue d’une votation prévue pour 2026. Le Conseil fédéral les a pris de court en annonçant le 19 juin dernier un contre-projet au niveau de l’ordonnance.

Nadège dénonce les islamo-wokistes qui tissent leur toile
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// C’est décidé, elle va écrire des livres, suivant en cela l’exemple de son modèle, Elisabeth Badinter. Il faut dire que Nadège se sent investie de plusieurs missions, comme par exemple lutter contre le bolchévisme et pour la diminution des coûts de la santé. Sinon, elle s’inquiète pour son frère journaliste qui a été tabassé par l’amante de Prune et en garde d’importantes séquelles psychologiques.
Le couscous calme la douleur de Jacques-André qui retrouve de l’assurance
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Une conseillère fédérale socialiste est contre la 13ème rente AVS, un conseiller aux Etats, également du PS, est pour… Jacques-André se sent tiraillé entre plusieurs tendances politiques. Il ne sait pas non plus que penser de la révolte des paysans français et s’interroge: «Sont-ils de droite ou de gauche?» Il aurait bien posé la question à Kevin, mais Prune a quitté son amant agriculteur. Heureusement, il y a Dolores…

«2024 sera une année clé pour les retraites!»
Cette année le peuple suisse aura à se prononcer sur plusieurs textes qui concernent la politique sociale du pays. Nous faisons le point avec Pietro Boschetti, historien et journaliste, auteur d’un petit livre rigoureux, qui permet de bien comprendre notre système de retraites.

Il ne suffit pas d’une bûche pour être heureuse, constate Prune
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Entre son amant agriculteur et elle, il y a quelques différences de sensibilité, notamment en ce qui concerne le réchauffement climatique et la condition animale. Pour Noël, Prune a réalisé une œuvre d’art pour chaque membre de sa famille alors que pour la première fois son père, Jacques-André, est absent, en voyage avec son amante. Du coup, Nadège a brûlé la dinde; un acte peut-être symbolique…

Grands-Prés: entre l’ombre et l’éclair
Au terme de chauds et vifs débats, la population a exprimé sa volonté ce dimanche à plus de 70% des voix. Le projet immobilier (280 appartements) qui devait voir le jour sur un espace vert entre Chailly et Clarens, soutenu par la Municipalité et le Conseil communal, a été recalé. Signe des temps. L’écrivain et danseur Luciano Cavallini, très engagé dans la défense de ce lieu historique, livre son témoignage personnel.

Nadège cherche à symboliser la virilité en danger
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Des images fortes s’imposant à son esprit, elle en cherche le sens. Le Cervin est-il toujours réel ou a-t-il été remplacé par une miniature? Il faut dire que Nadège n’est pas très bien entourée dans sa famille. Son mari et son fils ne sont pas des modèles de virilité, contrairement à son frère qui, lui, est alcoolique. Elle compte sur sa fille pour ramener à la maison un homme, un vrai.

Les vieux désespèrent Simon-Pierre, même lorsqu’ils meurent
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Pour le fils de Jacques-André et de Nadège, rien ne va plus. La glorification de certains morts l’affecte, comme l’affectent les comportements décadents des membres de sa famille. En plus, avec les White Falcons, c'est la débandade...

Jacques-André découvre qu’il est cocu de plusieurs manières
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// L’infidélité de Nadège plonge Jacques-André dans le désespoir. Du coup, même ses convictions politiques s’en trouvent ébranlées. Comment va-t-il surmonter cette crise tout à la fois idéologique et conjugale? En votant comme la droite? En étudiant le Kamasutra? Il n’est décidément pas facile de rester un homme de gauche quand votre femme vous trompe avec un racisé.

Jacques-André se remémore les concerts de sa jeunesse
Retrouvez chaque semaine les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Comme beaucoup de ses contemporains, Jacques-André garde des souvenirs éblouis du Paléo Festival de Daniel Rossellat. Il aime aussi le sport et son esprit d’abnégation, même si les dictatures lui font horreur. Comme toujours, ses réflexions sont avisées, sauf que Nadège le trouve un peu mou.

Prune se cherche un genre
Retrouvez chaque semaine les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon – Grâce à son petit ami, Prune explore son identité sexuelle. Dans le domaine artistique également elle fait des expériences tout à fait contemporaines. Bref, elle peint avec son vomi et arrête de s’épiler les jambes, ce qui émerveille son père, un peu moins sa mère.

L’Etat veut nous aider? Ne chipotons pas!
On peut adresser toutes sortes de critiques au Conseil fédéral. Mais aussi lui savoir gré de voir le déclin du journalisme et de tenter d’y remédier. La loi sur le soutien aux médias soumise au vote le 13 février a des défauts, mais sur le fond, elle tombe à point nommé. Les journaux sont toujours moins nombreux, leur pagination diminue. Franchement, quels que soient les reproches qu’on peut leur faire, n’est-ce pas inquiétant? De nouvelles plateformes, comme celle-ci, émergent. Mais elles ont besoin de soutiens. Or il est prévu de leur venir en aide.

L’euphorie du pouvoir
Le plaisir inavoué de la puissance politique peut naître partout. Chez le syndic qui mène sa commune à la baguette comme chez les ministres nantis soudain d’une autorité exceptionnelle à la faveur d’une crise. On le voit aussi à Berne. Avec des conséquences qui vont bien au-delà des questions sanitaires.

Le tirage au sort, une réalité historique en Suisse
Le 28 novembre, nous ne voterons pas seulement sur la loi Covid et sur les conditions de travail des infirmières, mais aussi sur le mode d’élection des juges fédéraux. La votation sur laquelle la Suisse se prononcera propose que ces magistrats suprêmes soient tirés au sort parmi une pré-sélection de personnes compétentes. Contrairement aux apparences, l’idée n’est ni loufoque, ni nouvelle. Preuve en est que ce système a même été une réalité dans l’histoire de notre pays démocratique, dans certains cantons. Eclairage.



