Vladimir Poutine

Alexeï Navalny et la grenouille équatorienne
Accusations intempestives, toxines exotiques et emballement médiatique: le scénario des empoisonnements russes se répète inlassablement. Après les cas Markov, Litvinenko ou Skripal, voici l’affaire Navalny, la dernière en date. Pourtant, à chaque fois, les certitudes politiques précèdent les preuves. Entre communication soigneusement orchestrée et zones d’ombre persistantes, une question demeure: que sait-on réellement?
Ukraine: le silence des armes n’est plus impossible
Bien qu’elles soient niées un peu partout en Occident, des avancées considérables vers une résolution du conflit russo-ukrainien ont eu lieu en Alaska et à Washington ces derniers jours. Le sort de la paix dépend désormais de la capacité de l’Ukraine et des Européens à abandonner leurs illusions jusqu’au-boutistes. Mais ceci leur prendra encore un peu de temps.

Les Européens devant l’immense défi ukrainien
On peut rêver. Imaginons que Trump et Poutine tombent d’accord sur un cessez-le-feu, sur les grandes lignes d’un accord finalement approuvé par Zelensky. Que feraient alors les Européens, si fâchés de ne pas avoir été invités en Alaska? Que cette hypothèse se confirme ou pas, plusieurs défis controversés les attendent. La géographie est ce qu’elle est. L’Ukraine est en Europe.
Psyché et géopolitique
Le célèbre Emmanuel Todd, auteur de «La défaite de l’Occident» paru l’année dernière chez Gallimard et traduit en 23 langues, analyse le monde en démographe, en historien, en raisonneur. L’autre jour il disait cependant sa perplexité devant la fièvre belliciste qui se manifeste en Europe. Il se demandait s’il ne faudrait pas trouver une autre approche: la géopsychiatrie. Comprendre ce qui se passe dans la tête des dirigeants. Pas sot.

Simon-Pierre se sent nerveux et hésite à prendre un bain pour se détendre
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Très sensible, il supporte mal d’avoir un père de gauche et il considère que sa sœur est une dépravée sexuelle. Sa relation avec Slimane en pâtit, ce qui le rend encore plus malheureux. Admiratif des loups et de Vladimir Poutine, Simon-Pierre s’offusque qu’on puisse le comparer à Prune et trouve que les Suisses ne sont finalement que des moutons consuméristes. Il ne va pas bien, non, vraiment pas bien.

Les durs haussent le ton contre Poutine
Le correspondant à Moscou des «Echos», le journal économique français, Benjamin Quénelle, constate que les ultra-nationalistes russes sont fâchés contre Poutine qui, en Ukraine, ne mettrait pas le paquet. «Nous perdons patience avec Poutine! Notre président, c'est un centriste mou».

Simon-Pierre a une attirance irrépressible pour les gladiateurs
Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Il refuse de choisir entre Vladimir Poutine et Evgueni Prigojine et imagine qu'Alain Berset serait très viril en jupette de cuir, bien que socialiste. Si la mollesse culturelle de la RTS désole Simon-Pierre, il essaie de se rapprocher de Slimane, un de ses camarades d’études venu d’Arabie saoudite. Il se désole aussi des malheurs du vacherin Mont d'Or.
En route vers la troisième guerre mondiale
Cette fois, l’ours russe est fâché. Et quand l’ours russe est fâché, il frappe tous azimuts, sans relâche et sans retenue. Seule manière d’apaiser sa colère: se coucher face contre terre, mettre les mains sur la nuque et espérer que ça passe rapidement.

