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La loi du plus fort, toujours
Le mérite de Donald Trump est d’éclairer d’une lumière crue, sans fioritures, la «loi du plus fort» que les Etats-Unis imposent au monde depuis des décennies. La question des barrières douanières est le dernier avatar de ces diktats qui font et firent trembler le monde, au gré des intérêts de l’Oncle Sam.

Ma caisse-maladie veut-elle la peau de mon pharmacien?
«Recevez vos médicaments sur ordonnance par la poste», me propose-t-on. Et mon pharmacien, que va-t-il devenir? S’il disparaît, les services qu’ils proposent disparaîtront avec lui. Mon seul avantage dans tout ça? Une carte cadeau Migros de trente francs et la possibilité de collecter des points cumulus.

L’Amérique du Sud préfère la Chine
L’Argentine, le Brésil ou encore le Pérou exportent chaque année davantage de produits en direction du marché chinois au dépend des Etats-Unis, explique «Zonebourse».

Feu vert… à la corruption
Dans l’avalanche de décisions de Trump, il y en a une, toute récente, qui a peu retenu l’attention et qui pourtant sera lourde de conséquences pour les Européens, Suisses compris. Il demande la suspension de la loi qui interdit de décrocher des marchés en graissant la patte des fonctionnaires étrangers.

Le boom des exportations chinoises
Malgré les tentatives occidentales pour limiter les importations de produits chinois, le volume de celles-ci a augmenté de 40% en 5 ans, expliquent nos confrères des «Echos».

Mercosur: colère en France et sourire en Suisse
Les paysans français furieux bloquent des routes. Et les partis de tous bords applaudissent. Jusqu’à Emmanuel Macron qui affirme que l’accord commercial entre l’Europe et plusieurs pays sud-américains est inacceptable. Etonnant quand on regarde de plus près. Devant le sprint final de cette négociation qui dure depuis 1999, la Suisse se frotte les mains. Car l’AELE (Association européenne de libre échange) dont elle fait partie, avec la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, signera aussi l’accord. Jugé par ceux-ci très prometteur, à la différence de la France.

Le déni des Suisses devant d’inquiétants clignotants
Français et Allemands sont envahis par les doutes quant à l’avenir de leur économie. Les Suisses, eux, restent ancrés dans leurs rassurantes certitudes. Ces derniers feraient bien d’être plus attentifs. Nombre de nouvelles pas gaies tombent ces jours-ci.

Les tongs, un succès mondial aux pieds de tous
Les tongs sont plus universelles que les baskets. Les ventes mondiales de ces nu-pieds qui séparent le gros orteil des autres dépassent celles des sneakers. Symbole des vacances d’été à la plage, les tongs sont aussi les premières chaussures des hommes et des femmes qui vivent très pauvrement dans les pays en voie de développement, les va-nu-pieds, disait-on autrefois. Car la tong est à la fois une chaussure récréative et indispensable; en résumé, un bienfait où que l’on habite sur terre.

L’économie est trop importante pour la laisser aux économistes
Des voix se sont élevées pour dire que les manifestations dans les universités de ces dernières semaines étaient déplacées, car dans nos hautes-écoles on ne devrait pas prendre position. Or cette idée est à la fois utopique et stérile. D’une part, les recherches universitaires sont forcément le fruit d’un positionnement. D’autre part, il est tout à fait souhaitable que les scientifiques portent un regard engagé sur le monde afin d’éclairer le débat politique.

La botte secrète chinoise dans les ports et aéroports
Beaucoup de débats sur la puissance commerciale de la Chine en Europe à l’occasion de la visite de Xi en France. «Le Figaro» nous fait découvrir un autre de ses atouts, peu connu. La société chinoise Nuctech est spécialisée dans les appareils qui scannent les bagages de soutes et les cargaisons maritimes. Elle détient 90% de ce marché en Europe.

Migros: le trou dans les finances est pire qu’on l’a dit
Sur son site «Inside Paradeplatz», le journaliste spécialisé Lukas Hässig revient sur les annonces de Migros. Le résultat annuel légèrement positif n’est dû qu’à ceux, florissants, de sa filiale bancaire. Sans cela, la perte nette serait de 138 millions.

Quand les routes de la mondialisation sont menacées
L’hebdomadaire «Marianne» publie une cartographie des principaux canaux et couloirs maritimes, naturels ou artificiels, devenus les verrous de la mondialisation. Piraterie moderne, conflits entre Etats ou encore dégâts dus au changement climatique les rendent aujourd’hui vulnérables, au risque de paralyser les économies.

Invasion de poulets ukrainiens
On a beaucoup parlé des pays est-européens qui bloquent les importations de céréales en provenance d’Ukraine en raison de ce qu’ils désignent comme une concurrence déloyale. Moins d’un problème semblable dont s’inquiètent les agriculteurs français, selon «Le Figaro». Les importations massives de poulets ukrainiens menaceraient les élevages locaux.

L’ablation des seins pour les trans, un business florissant
Il arrive qu’une information surprenante tourne longtemps dans la tête, que le fait révélé interroge sur l’évolution de la société. Le site médical alémanique Medinside, ainsi que le magazine allemand «Emma», révèlent que des cliniques se spécialisent dans l’ablation des seins pour les personnes qui veulent en finir avec ce signe de féminité. Une doctoresse allemande établie en Suisse pousse très loin le marketing.

Netflix, Amazon, Tesla… Derrière les modèles d’abonnements et de location, les déboires des clients
Les années 2010 ont consacré l’âge de l’accès: à travers l’abonnement ou la location, les consommateurs ont progressivement pris l’habitude – et même décidé – de se passer des droits de propriété que leur transférait le producteur à l’achat d’un bien. En d’autres termes, la valeur d’usage des biens et services a supplanté la valeur d’échange de ces derniers.

La mort, ce marché juteux
Mon amie Marie-Lise vient de fêter ses 90 ans. Fort alerte, ancienne militante de la Fédération romande des consommatrices, elle a eu un coup de chaleur en découvrant son courrier. Une entreprise nommée Everlife, sans lui promettre la vie éternelle comme cette appellation le laisserait supposer, lui propose de bien préparer sa mort. Sur quatre pages en papier glacé et en quadrichromie. Ces bienfaiteurs entendent s’occuper de tout, des dernières dispositions aux funérailles.


