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Avant de retrouver la gare d’Oulan-Bator, je pars pour les steppes mongoles

Ondine Yaffi

Par Ondine Yaffi · Publié le 17 août 2017 · 9 min de lecture

Avant de retrouver la gare d’Oulan-Bator, je pars pour les steppes mongoles
Une femme et un homme, le visage tanné par le soleil et le froid: Bimba et Ottro. - © Ondine Yaffi

Je suis enfermée dans la capitale mongole. Le prix des hôtels videra ma bourse en quelques jours.

Sommaire

Etape 1: Sur le quai de la gare de Moutier, j’attends le train pour Pékin
Etape 2: Sur le quai de la gare de Moscou, j’attends le train pour Irkoutsk (en libre accès)
Etape 3: Sur le quai de la gare d’Irkoutsk, j’attends le train pour Oulan-Bator

Vidéo à 360ᵒ: cliquez et baladez-vous dans la carte

Je n’ai plus rien à faire dans cette gare sans guichet, à part regarder les trains partir sans moi. Je la quitte et remonte à pieds le tracé du taxi qui m’a mené ici. Miracle, quelques centaines de mètres plus loin, je lis sur une façade délabrée: «Travel agency».

Je pousse la porte et m’avance vers la petite femme au visage grêlé assise derrière le bureau. «Parlez-vous anglais?» La femme, le regard anxieux, reste muette comme une carpe. J’en n’obtiendrai rien de plus.

Lasse, je m’effondre sur la chaise à côté de la porte. Les prospectus sont tous en cyrillique et idéogrammes.

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