Réservé aux abonnés

Sur le quai de la gare d’Irkoutsk, j’attends le train pour Oulan-Bator

Ondine Yaffi

Par Ondine Yaffi · Publié le 15 août 2017 · 9 min de lecture

Sur le quai de la gare d’Irkoutsk, j’attends le train pour Oulan-Bator
A la frontière russo-mongole, je dois descendre du train que je vois repartir sans nous. Deux femmes me font comprendre que nous devons l’attendre deux heures. Sûrement un changement de roues. - © Ondine Yaffi

Partir en train jusqu’en Chine est un rêve d’enfance que j’ai longtemps remis à plus tard. C’est la guerre entre l’Ukraine et la Russie. Peu m’importe, je pars. Je pars parce que nos rêves ne nous survivent pas, écrit l'artiste.

Sommaire

Etape 1: Sur le quai de la gare de Moutier, j’attends le train pour Pékin
Etape 2: Sur le quai de la gare de Moscou, j’attends le train pour Irkoutsk (en libre accès)

Vidéo à 360ᵒ: cliquez et baladez-vous dans la carte

Après plus de trois jours dans le transsibérien, je fais halte à Irkoutsk, capitale éponyme de cet oblast (canton) de Sibérie. 

Je me rends au guichet pour acheter un billet vers Oulan-Bator. Mon train part dans trois jours.

Commentaires

Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

À lire aussi

Le créateur romand qui brille en Allemagne

CultureArticle

Le créateur romand qui brille en Allemagne

Julien Chavaz, 44 ans, qui a étudié le théâtre à Lausanne et Genève, traîné ses guêtres sur plusieurs scènes européennes, est couvert de prix pour ses multiples activités créatrices. Il est aujourd’hui superintendant du Théâtre-Opéra de Magdeburg, en Sachsen-Anhalt. Au cœur de la bataille politico-culturelle qui s’annonce.

Jacques Pilet

Qui mène la danse? La CIA, inévitablement!

CultureArticle

Qui mène la danse? La CIA, inévitablement!

Pour contrer les Soviétiques durant la guerre froide, les Etats-Unis menèrent une véritable offensive culturelle qui se poursuit de nos jours. Elle se déploya tous azimuts afin d’ancrer dans les mentalités européennes la supériorité de l’Amérique. Il existe un livre de référence à ce sujet, publié en 1999: «Qui menait la danse? La CIA et la guerre froide culturelle». Son autrice, la Britannique Frances Stonor Saunders, est décédée le 31 août à l’âge de 60 ans. L’occasion d’un hommage.

Martin Bernard