En cette fin d’année, trois livres et une revue qui résument la fécondité actuelle des questions qui gravitent autour de la femme comme genre, comme artiste, comme vécu.
Sommaire
Les récits de Jane Austen, Virginia Woolf, George Sand, Marguerite Duras ou George Eliot sont peuplés de personnages à leur fenêtre et on sait l’importance qu’a eue dans l’histoire du féminisme la publication d’Une chambre à soi.
Eh bien, dans la photographie féminine, la chambre à soi et le corps à soi se confondent, affirme moult fois Marion Grébert dans Traverser l’invisible paru récemment à L’Atelier contemporain.
Dans cet essai, consacré à deux photographes américaines dont l’œuvre a suscité un fort engouement posthume, deux photographes qui opéraient dans la période où l’émancipation des femmes s’accélérait et s’affermissait l’idée de l’archétype du genre, le concept central est que les femmes s’auto-photographient soit dans leur nudité, soit de façon fantomatique, comme absentes à tout et surtout à elles-mêmes.






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