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Pascal Crittin: «Nous n’avons pas la prétention de faire tout juste»

Grégoire Barbey

Par Grégoire Barbey · Publié le 18 décembre 2017 · 11 min de lecture

Pascal Crittin: «Nous n’avons pas la prétention de faire tout juste»
«Je vais dire les choses de manière très claire: une partie du personnel a peur.» - © Laurent Bleuze / RTS

Les Suisses voteront le 4 mars sur l’initiative «Oui à la suppression des redevances radio et télévision» appelée également «No Billag», laquelle prévoit en plus de l’abolition de la redevance l’interdiction pour la Confédération de subventionner des médias audiovisuels ainsi que l'obligation de mettre aux enchères les concessions actuellement détenues par les radios et télévisions, que cela soit la SSR ou les chaînes régionales. De nombreuses critiques sont faites à la SSR, et notamment s’agissant de la position de la direction qui affirme qu’en cas d’acceptation, l’initiative impliquerait la fin de l’entreprise SSR ainsi que d’une bonne partie des médias audiovisuels régionaux qui touchent une part de la redevance. Le directeur de la RTS Pascal Crittin, entré en fonction au 1er mai 2017, a accepté de s’exprimer plus longuement sur la campagne et les critiques qui sont également adressées à la RTS.

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