télévision

Tataki ou le mépris de la RTS pour les jeunes
La chaîne de la RTS (Radio Télévision Suisse) destinée aux 15-24 ans, diffusée sur les plateformes digitales, a fait parler d’elle avec le départ soudain de son directeur. L’occasion de jeter un œil sur le travail de cette copieuse équipe.

La redevance, le plus injuste des impôts
La campagne démarre dans l’échange tumultueux d’arguments pour et contre l’initiative «200 francs, ça suffit»: les partisans ne voient guère dans quel triste état se retrouvera le paysage médiatique après des coupes massives dans ce service public; les opposants n’entrevoient pas davantage comment le maintien d’une taxe à peine réduite pourrait amener à réformer une entreprise boursouflée, autosatisfaite, souvent moralisatrice, dotée d’une direction controversée. Mais quel que soit le résultat, une injustice choquante subsistera: un impôt qui met dans le pétrin les plus démunis.

Une claque aux Romands… et au journalisme international
Au moment où le Conseil fédéral tente de dissuader les cantons alémaniques d’abandonner l’apprentissage du français au primaire, ces Sages ignorants lancent un signal contraire. Il est prévu, dès 2027, de couper la modeste contribution fédérale de 4 millions à la chaîne internationale TV5Monde qui diffuse des programmes francophones, suisses notamment, tout autour de la planète.

La RTS jamais à court de poil à gratter
Du haut de sa sérénité autosuffisante, la radio-télévision suisse n’en a que faire de son public.

Léman Bleu a tiré une bonne carte
Côté médias, il pleut tant de mauvaises nouvelles qu’on ne va pas se priver d’en saluer une bonne. Quittant «Le Temps», au regret de tant de ses lecteurs et lectrices, la grande journaliste Laure Lugon-Zugravu rejoint la petite et jeune équipe de la télé genevoise qui monte et que la profession a souvent saluée. A notre tour de saluer ici cette consœur.

Torracinta, l’inoubliable
C’était l’an passé. Troublé par certains blocages de l’information dans les grands médias, j’eus l’envie d’en parler à celui qui, à la télévision, fut mon maître, ma référence exemplaire. Retraité depuis si longtemps, Claude Torracinta me reçut, dans sa campagne genevoise, certes atteint dans sa santé, mais avec un sourire plus large qu’autrefois.

En finir avec Hanouna, mais après?
Gros clash jeudi soir dans «Touche pas à mon poste!», sur C8. Un député a allumé le milliardaire Vincent Bolloré, le patron de la chaîne. La gauche radicale, à l’origine de l’esclandre et un brin Tartuffe, doit-elle encore aller dans cette émission, dont Cyril Hanouna, son animateur, paraît faire peu de cas des institutions démocratiques? Derrière le dilemme, un enjeu politique et sécuritaire.

La SSR sacrifie les Romands
Les coupes annoncées sur les programmes de la télévision publique suisse romande sont ahurissantes. Elles portent sur le cœur du service public: le débat et l’information. «Infrarouge» tous les quinze jours seulement, plus d’émission économique, «Temps présent» raccourci. Mais que les amateurs de jeux débiles et de séries se rassurent… là, on ne chipote pas.

Le sourire de la présentatrice du TJ au moment du sujet culturel
Pendant un téléjournal, la présentatrice ou le présentateur égrène différentes sortes de sourires, en fonction des sujets. A la fin des nouvelles dites «sérieuses», arrive celui qui signifie qu’enfin vous allez pouvoir vous détendre avec quelque chose de léger: la culture. C'est agaçant.

Eloge de la télévision italienne: ses débats, ses femmes, son spectacle
La télé italienne? Un ramassis de nanas à moitié à poil! Des gueulards qui n’en finissent pas de débattre en s’insultant! Du bling-bling. Berlusconi aux manettes. Si on la regarde plus attentivement, avec moins d'a priori, on constate que la télévision italienne a un style bien à elle, loin de la caricature qu'on en fait. Eloge un brin subjectif.

Mise au pas du patriarcat à la RTS








