nationalisme

Qui a des droits et qui n’en a pas, la démocratie à géométrie variable
Les votations cantonales vaudoises en matière de droits politiques, notamment pour les résidents étrangers, soulèvent des questions allant bien au-delà des frontières cantonales et nationales. Qu’est-ce qu’une communauté? Qui a le droit d’en faire partie? Qui en est exclu? Est-ce la raison et la logique ou bien plutôt les affects qui permettent d’en décider?

La fièvre xénophobe face au choc des réalités
La terrifiante escalade de la guerre au Moyen-Orient ne devrait pas nous détourner des périls intérieurs en Europe. Partout ou presque montent, à divers degrés, les clameurs nationalistes. Les mouvances qui se profilent ainsi sont en progrès en Allemagne, en Autriche, en France et l’une est au pouvoir en Italie. Avec une rengaine: chassez les étrangers! Stop à l’immigration! Or, dans les faits, apparaissent bien des nuances, bien des contradictions… A voir de plus près.

La Suisse que j’aime
La visite d'un auguste palace de la vallée de l'Engadine offre des possibilités insoupçonnées d'admirer et d'aimer la Suisse. Pour toutes les raisons que l'on ne cite – hélas – plus.

La vague qui monte
D’où monte donc cette vague droitiste, aux couleurs nuancées, partout en Europe. En France, elle est au bord du pouvoir. Elle triomphe dans plusieurs pays. Et en Suisse? Le tableau que dresse le jeune essayiste Nicolas Jutzet dans son livre intitulé non sans humour «La Suisse n’existe plus» pose des questions subtiles, trop rarement formulées.

L’impérialisme ukrainien, ça existe
Si la thèse d’une guerre russo-américaine dont l’Ukraine ne serait qu’un jouet par procuration est plausible, il ne faudrait pourtant pas éluder ceci: le nationalisme ukrainien est singulier et ne doit pas être confondu avec les connexions d’intérêt récentes entre Washington et Kiev. Si le nationalisme ukrainien est instrumentalisé par une ou plusieurs parties au conflit, il est originellement mu par une ambition peu connue, impérialiste, et qui repose sur l’idée d’un exceptionnalisme ukrainien, ce qui est propre à tous les nationalismes.

Grandeur et misère du patriotisme footeux
«On» a gagné. «On» a perdu. «On» est les meilleurs. «On» va se rattraper. La facilité avec laquelle les gens d’une même nation, le temps d’une grande compétition de football, arrivent à dire «nous» est à saluer. Mais un élément est triste dans ce patriotisme.


