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Que faire après le Bürgenflop?
Vingt-quatre heures à peine après que les tapis rouges eurent été remballés au Bürgenstock, le Secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg s'est précipité à Washington pour y appeler ses membres à faire payer la Chine pour son soutien à la Russie et leur réclamer encore davantage d'armes pour l'Ukraine. En matière d'engagement pour la paix, on a vu mieux. Même avec la meilleure volonté du monde, il est difficile de ne pas voir le «Sommet de la paix» organisé par la Suisse comme un Bürgenflop, selon l'expression popularisée par l'ancien ambassadeur Georges Martin.
Mais avant d'aller plus loin, soyons beau joueur et reconnaissons que la rencontre aura été un beau succès hôtelier pour la Suisse. L'accueil et la sécurité y ont été parfaits. Comme pour le Forum de Davos, nous savons mobiliser nos soldats et nos millions pour assurer à nos hôtes de marque un séjour de première classe. Lire la suite











