Sri Lanka: une autre approche de l’agriculture
En Europe ainsi qu’en Suisse les agriculteurs font part de leurs difficultés et de leurs mécontentements. Mais qu’en est-il ailleurs dans d’autres pays? Reportage au Sri Lanka, pour un autre regard.

En Europe ainsi qu’en Suisse les agriculteurs font part de leurs difficultés et de leurs mécontentements. Mais qu’en est-il ailleurs dans d’autres pays? Reportage au Sri Lanka, pour un autre regard.

Les bombes continuent de tuer, ici et là. Et nous, dans le joyeux printemps, subissons le feu roulant des informations. On s’y habitue. Plus grand monde ne parle de paix. Les discours s’enflamment: il faut des armes, toujours plus d’armes. Dans le sillage des Etats-Unis, l’Europe, France en tête, n’en finit pas de nourrir l’hubris belliqueuse. La Suisse aussi.

C’est par une bise glaciale que s’ouvrit, le 26 avril 1954, la plus importante conférence de paix que la Suisse ait connue dans son histoire. Pendant 87 jours, les délégations des Quatre Grands – la Grande-Bretagne et la France étaient encore du nombre à l’époque, aux côtés des Etats-Unis et de l’Union soviétique – de la Chine, de l’Inde et d’une vingtaine de pays ont négocié sans relâche pour tenter de ramener la paix en Asie.
Un an plus tôt, en juillet 1953, la guerre de Corée s’était achevée par un armistice sans paix. Et depuis 1946, la France se livrait à une guerre sans issue au Vietnam. Dix jours après l’ouverture des négociations, la débâcle de Dien Bien Phu, le 7 mai 1954, devait d’ailleurs la convaincre d’abandonner la partie. Lire la suite…

L’histoire douloureuse de mon ami Jean-Louis Porchet, producteur, grande figure du cinéma romand, vaut d’être racontée. Quel parcours pour cet autodidacte fou de cinéma, travailleur acharné, si bellement doté d’empathie créatrice!

Les événements du 7 octobre et ses conséquences ont des répercussions au niveau planétaire, où ils sont lus comme étant la manifestation d’un affrontement entre un Nord qui a fait son temps, et un Sud dit Global, qui revendique une plus grande place. Nous en parlons avec le politologue Gilles Kepel, qui a récemment publié «Holocaustes – Israël, Gaza et la Guerre contre l’Occident».

Les positions d’Aristote et de Descartes, qui affirmaient que le langage est le «propre de l’homme», se trouvent aujourd’hui contestées par des observations éthologiques sur les singes ou les oiseaux.

De passage à Lausanne pour vernir une exposition à Photo Elysée sur le thème du photomaton, l’artiste Christian Marclay nous parle de sa pratique artistique dans le cadre de la célébration des 100 ans du surréalisme. Plus proche du dadaïsme de Marcel Duchamp que du surréalisme d’André Breton, il nous donne des clés pour comprendre l’importance des expositions en parallèle de Man Ray et Cindy Sherman.

Les positions d’Aristote et de Descartes, qui affirmaient que le langage est le «propre de l’homme», se trouvent aujourd’hui contestées par des observations éthologiques sur les singes ou les oiseaux.




L’actualité, proche et tragique, ou spectaculaire et géopolitique, a éclipsé l’évènement. Parlant lui aussi. Le terrorisme a plongé une partie de Berlin dans le (...)

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Il se lève, en Europe, une vague de fond, peu bruyante, qui néanmoins atteint au cœur ce à quoi nous tenons tant: la liberté (...)