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Les choses changent à Samos, mais pour les réfugiés le cauchemar continue
Alors que les garde-côtes grecs et Frontex (l’agence européenne de garde-frontières et garde-côtes) commettent impunément des crimes en refoulant en pleine mer des zodiacs de réfugiés venant de Turquie, le camp dit d’accueil et la «jungle» de Samos se vident rapidement, suite à une nouvelle politique du gouvernement grec. Reportage.
Lors de ma dernière visite, le centre d'accueil et d'identification de Samos – d’une capacité de 680 personnes – débordait avec 8500 réfugiés, presque tous obligés de squatter les alentours, que l’on surnomme «la jungle». Obtenir la permission de prendre le ferry pour rejoindre le continent était illusoire.
Or en l'espace de quelques semaines, le camp s'est vidé de trois-quarts de ses habitants et les autorités encouragent un maximum de personnes à quitter l’île pour Athènes, allant jusqu'à annuler tout contrôle d'identité lors de l'embarquement sur le ferry. Lire la suite








