Des voix diverses et singulières s’expriment «pendant et autour de la période de crise du Coronavirus», dans le quadruple numéro du journal littéraire piloté par le chauffeur de bus Marius Daniel Popescu et son petit gang. Précieuse matière de mémoire future où les sentiments personnels marqueront plus durablement que les opinions et autres expertises péremptoires d’un jour…
Sommaire
Tout le monde aura pu le constater: qu’on aura tout vu, tout entendu, et lu tout et n’importe quoi durant ces mois de crise sanitaire mondiale à répercussions politico-médiatiques; tout a été dit et ce fut partout, à commencer par les médias et les réseaux sociaux, puisque les cafés du commerce étaient frappés d’interdit – partout, et sur tous les tons, la plus phénoménale foire aux opinions et aux expertises et contre-expertises de toute sorte sur fond de confusion générale et de jactance.
Mais pour dire quoi tout ça? Et qui laissera quelles traces dans nos mémoires? Quel vibrant souvenir en chacune et chacun de nous? Quelle marque dans notre journal intime réel ou figuré?
Telles sont les questions que je me posais ces derniers jours avant de tenir en mains cet assez extravagant objet que constitue le quadruple dernier numéro du journal littéraire singulièrement intitulé Le Persil et dont la première originalité est d’être dirigé par un chauffeur de bus à dégaine de Gitan cravaté et museau de loup, écrivain lui-même sous le nom de Marius Daniel Popescu, titulaire (entre autres) d’un Prix de littérature suisse en dépit de son origine roumaine, enfin assumant sa vocation de chef de meute à la tête du petit gang publiant régulièrement la revue en question qui a passé le cap de sa quinzaine d’années .






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