De Navalny à Aaron Buhsnell, le bégaiement de l’histoire


Avec le temps, la vérité finit toujours par émerger. Mais cette fois-ci, elle a surgi avec une rapidité surprenante. Après seulement quinze jours d'hystérie médiatique et politique, on apprenait par la bouche du chef du renseignement ukrainien, Kyrylo Budonov, que Navalny était bel et bien décédé d'un caillot de sang.
Un banal accident vasculaire, et non la suite de «l’empoisonnement de Poutine» que les roquets et les perroquets les plus serviles de l’OTAN répétaient en boucle (lire ici).
Au même moment, les proches de Navalny annonçaient urbi et orbi que leur protégé aurait dû faire l’objet d’un échange avec un espion russe détenu en Allemagne, espion que «Poutine souhaitait à tout prix libérer» selon les mêmes médias occidentaux.
Cette seconde annonce conforte la première. Un échange aurait permis au président russe de faire d’une pierre deux coups, en se débarrassant d’un détenu encombrant tout en récupérant un espion ardemment désiré…




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