Allo! allo! L’écrivain vaudois Alain Freudiger au téléphone


«Au téléphone», le nouvel opus gracile du Bellerin Alain Freudiger, publié récemment chez Héros-Limite, explore la constellation de souvenirs et de pensées incidentes que lui inspire l’évocation de cet appareil.
Sommaire
Communication, clarté, le téléphone, c’est avant tout du quotidien, de la banalité, de l’ordinaire, dit-il, un rapport qui, socialement, n’est pas réservé à une classe particulière, c’est la conversation, le café du commerce, des mots simples et pour en parler, il n’y a pas besoin d’un lexique philosophique ou linguistique, ajoute-t-il.
Sur la ligne, mais en plus éclaté, du I remember de Joe Brainard, le génial modèle du Je me souviens de Georges Perec, il dessine donc les divers avatars du combiné inventé par le Québécois Cyrille Duquet en 1878 et développé ensuite par le bien connu Graham Bell.
Le lien
Pour lui, essentiellement, le téléphone, c’est du lien. Un jeu, deux boites de conserve et un fil, deux gobelets de yaourt reliés par une ficelle, le téléphone dont il jouait enfant et sa suite de petits textes rapides cherche à être en phase avec cet aspect premier de la téléphonie: un combiné qui est relié à un autre combiné, une voix à une oreille.




Commentaires
Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.