WEF

Au-delà des risques et des promesses, la force du grain de sable

Sciences et technologiesArticle

Au-delà des risques et des promesses, la force du grain de sable

Les événements récents, corroborés par la publication des derniers rapports annuels sur les risques, confirment la persistance des menaces existantes, désormais amplifiées par le développement de l’intelligence artificielle. Celles-ci s’inscrivent dans une dynamique de long terme marquée par la fragilisation des sociétés, sous l’effet conjugué des tensions géopolitiques, de l’érosion de la souveraineté étatique et d’une dépendance numérique croissante.

Solange Ghernaouti 30 janvier 2026 17 min de lecture

Sourire en coin

GéopolitiqueArticle

Sourire en coin

A Davos, Donald Trump n’a pas seulement multiplié les provocations: il a surtout mis à nu le désarroi des dirigeants européens, qui feignent aujourd’hui la surprise face à un rapport de force qui ne date pourtant pas d’hier. Car si le spectacle est nouveau, la dépendance de l’Europe, elle, ne l’est pas.

Jacques Pilet

Une schizophrénie helvétique

GéopolitiqueArticle

Une schizophrénie helvétique

A Davos comme ailleurs, la Suisse continue de faire illusion sur sa neutralité et son rôle de médiatrice. Mais la réalité est tout autre: elle participe à des exercices de l’OTAN, s’implique contre la Russie et souhaite signer avec l’UE des accords qui, loin d’être uniquement techniques, transformeront ses institutions. Alors, neutre ou pas neutre? Le peuple tranchera. De sa décision dépendra l’avenir du pays.

Georges Martin

La Suisse souffrirait-elle du «syndrome Schwab»?

GéopolitiqueArticleLibre

La Suisse souffrirait-elle du «syndrome Schwab»?

Klaus Schwab n’aurait jamais imaginé une fin de carrière aussi fracassante. Pas question de disserter ici sur le sort qui lui a été fait, sur l’avalanche de griefs qui s’est abattue sur lui. Plutôt s’interroger sur le profil psychologique de cet homme qui, à la tête du World Economic Forum (WEF), s’est vu comme un roi du monde. Audacieuse question: ses éminentes qualités paraissent finalement s’être retournées contre lui, et si un tel syndrome menaçait d’une certaine manière… la Suisse elle-même?

Jacques Pilet

L’homme qui jongle avec les milliards de l’humanitaire

ÉconomieArticleLibre

L’homme qui jongle avec les milliards de l’humanitaire

Peter Maurer, ancien diplomate, a présidé le CICR de 2012 à 2022. Il a élargi ses tâches dans plusieurs domaines et fait exploser le budget. Après son départ, deux ans avant la fin de son mandat, il a laissé l’organisation à une nouvelle présidente désemparée devant le trou financier, quelques Etats ayant fortement réduit leurs contributions. Et voilà que de New York Maurer annonce un énorme projet sous l’égide du WEF de Davos. Il cherche dix milliards de dollars (quatre fois le budget du CICR) pour soutenir les petites entreprises dans les pays pauvres.

Jacques Pilet

Davos et la promotion du nomadisme

CultureArticleLibre

Davos et la promotion du nomadisme

Aventuriers, blogueurs, conférenciers, tout cela sur quatre continents différents, la famille Pasche fait l’éloge de la simplicité de leur mode de vie nomade. Un discours qui fait écho à un autre collectif faisant, depuis quelques temps, l’éloge du nomadisme et de la non-propriété : le World Economic Forum de Davos, dont l’édition 2022 s’est terminée le 26 mai dernier. Explications.

Nicolas Depraz

Davos, ou l’art de brasser de l’air

GéopolitiqueLu ailleursLibre

Davos, ou l’art de brasser de l’air

Le World Economic Forum (WEF), cette grande messe de l’élite mondialisée qui se réunit chaque année dans les Alpes grisonnes, ne serait-il bon qu’à palabrer au nom de l’égalité ou du climat, sans parvenir à résoudre les problèmes du monde? C’est ce que soutient Henry Mance, un ponte du «Financial Times», dans un article paru le 21 janvier 2022.

Martin Bernard

La montagne magique de Klaus Schwab

ÉconomieArticleLibre

La montagne magique de Klaus Schwab

Ce n’est pas celle du roman de Thomas Mann qui, à Davos en 1924, explorait les troubles de l’âme et du siècle. Celle du magicien d’aujourd’hui sert de scène à un show mondial et tapageur. Klaus Schwab fête les 50 ans de son forum avec une assurance époustouflante. Il déclare dans une interview à la NZZ qu’il a contribué à «améliorer le monde». En réunissant des dirigeants ennemis, en sensibilisant les plus puissants chefs d’entreprises à l’intérêt général au-delà du leur. Dans le jargon, on appelle ça le management des shareholders value. A-t-il atteint son but? La notoriété extraordinaire de l’évènement, sans doute. L’humanisation du capitalisme? Haha…

Jacques Pilet