Tandis que la Suisse officielle dit se réjouir de recevoir Donald Trump à Zurich et Davos, avec ses six avions, trois hélicoptères, quatre limousines blindées, une ambulance, quinze autres véhicules et une suite de quelques centaines de personnes, aux Etats-Unis le peuple démocrate ne désarme pas.
Pour être abonné depuis longtemps à divers organes de presse progressistes américains, le soussigné reçoit régulièrement des demandes de soutien à divers lobbies écœurés appelant à stigmatiser les promesses populistes ou les mensonges de Donald Trump, à souhaiter bon anniversaire à Barack Obama ou à sa femme Michelle, à financer l’action de l’ex-candidat démocrate Bernie Sanders (bientôt 77 ans). Bref, à s’opposer par tous les moyens à la «trumperie» twitteuse et triomphante à Washington.
Le langage de ces nostalgiques d’Obama, stupéfaits que leur pays ait pu élire le milliardaire à la mèche jaune-orange, est direct, fleuri et ne s’embarrasse guère de formules de politesse. On ne saurait résister à l’envie de vous livrer des extraits du dernier message reçu sous le titre élégant «Trump is so pissed».
On me demande d’écrire à «President» Donald Trump (notez les guillemets), 1600 Pennsylvania Avenue, Washington D.C. 20500, le message suivant:






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