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La guerre sans visages: le Moyen-Orient à l’heure de la censure de la mort
Il y a quelque chose d'obscène dans la propreté de cette guerre. Depuis que les Etats-Unis et Israël ont lancé leurs premières frappes contre l'Iran, le 28 février dernier, les écrans du monde entier sont remplis de panaches de fumée, de graphiques militaires, de porte-parole en uniforme récitant des bilans aussi précis qu'abstraits. Mais pas l’ombre d’une victime.

Comment les services britanniques ont influencé la presse suisse pendant la guerre froide
Pendant des décennies, la Suisse s’est pensée et a été perçue comme un observateur distant de la guerre froide. Neutre, prudente, à l’écart des blocs, elle aurait traversé l’affrontement Est-Ouest sans vraiment y prendre part. Cette représentation rassurante a durablement façonné la mémoire collective helvétique. Les archives racontent une autre histoire.

Et si les réseaux sociaux protégeaient la démocratie?
Alors qu'ils sont l'objet d'attaques verbales virulentes et d'une charge régulatrice coordonnée — notamment par la classe politique et les médias traditionnels —, nous n'avons jamais autant eu besoin des réseaux sociaux et de leur «malinformation» qu'aujourd'hui. Exemples et analyse.

La RTS face au désamour
Après le rejet — probable — de l’initiative de l’UDC sur la redevance à 200 francs, le service public de radio-télévision ne sera pas au bout de ses peines. Tout de même contraint de réduire ses coûts. Mis au défi par les critiques qui ont déferlé, même chez nombre de ceux qui votent pour le maintien de la redevance actuelle. Comment la SSR peut-elle rebondir après ces blessures?

Epstein était-il vraiment un «agent russe», comme le suggèrent certains médias?
Les documents déclassifiés révèlent des contacts réels entre le financier pédocriminel et des figures russes, dont un ex-vice-ministre proche du FSB et des tentatives répétées de contacts avec Vladimir Poutine et Sergueï Lavrov. Si certains médias occidentaux y voient la marque d’un agent d’influence du Kremlin, les preuves d’une collaboration structurée avec les services russes sont à ce jour inexistantes. Les titres à sensation illustrent surtout le biais antirusse des grands médias occidentaux.

Seymour Hersh, un demi-siècle de révélations dans les coulisses du pouvoir
S’intéresser à Seymour Hersh, c’est plonger dans la fabrique de l’information en Occident depuis la guerre du Vietnam. Avec son lot de manipulations, d’opérations secrètes, de crimes de guerre et de compromissions. Netflix a récemment consacré un documentaire à la vie et à l’œuvre du célèbre journaliste d’investigation américain.

Intelligence artificielle: quelle place pour la liberté de la presse et le quatrième pouvoir?
Exercer son esprit critique alors que les promesses de facilité et de rapidité des systèmes d’IA nous invitent à l’endormir et à la paresse intellectuelle devient une nécessité vitale pour chacun d’entre nous. S’interroger sur ce que fait l’IA à la presse et aux médias est tout aussi impératif. Cela passe notamment par la compréhension des changements opérées par l’IA sur la perception du réel, la liberté de témoigner et le pouvoir de contrôler.

La vérité est comme un filet d’eau pur
Dans un paysage médiatique saturé de récits prémâchés et de labels de «fiabilité», l’information se fabrique comme un produit industriel vendu sous emballage trompeur. Le point de vue officiel s’impose, les autres peinent à se frayer un chemin. Pourtant, des voix marginales persistent: gouttes discrètes mais tenaces, capables, avec le temps, d’éroder les digues du discours uniforme.

Vive le journalisme tel que nous le défendons!
Pourquoi BPLT fusionne-t-il avec d’Antithèse? Pour unir les forces de deux équipes attachées au journalisme indépendant, critique, ouvert au débat. Egalement pour être plus efficaces aux plans technique et administratif. Pour conjuguer diverses formes d’expression, des articles d’un côté, des interviews vidéo de l’autre. Tout en restant fidèles à nos options, à nos sensibilités. Entre nous nous ne sommes – heureusement! – pas toujours d’accord. Le débat d’idées n’est pas un vain mot.

Une claque aux Romands… et au journalisme international
Au moment où le Conseil fédéral tente de dissuader les cantons alémaniques d’abandonner l’apprentissage du français au primaire, ces Sages ignorants lancent un signal contraire. Il est prévu, dès 2027, de couper la modeste contribution fédérale de 4 millions à la chaîne internationale TV5Monde qui diffuse des programmes francophones, suisses notamment, tout autour de la planète.

Notre dernière édition avant la fusion
Dès le vendredi 3 octobre, vous retrouverez les articles de «Bon pour la tête» sur un nouveau site que nous créons avec nos amis d’«Antithèse». Un nouveau site et de nouveaux contenus mais toujours la même foi dans le débat d’idées, l’indépendance d’esprit, la liberté de penser.

Des nouvelles de la fusion de «Bon pour la tête» avec «Antithèse»
Le nouveau site sera opérationnel au début du mois d’octobre. Voici quelques explications pour nos abonnés, notamment concernant le prix de l’abonnement qui pour eux ne changera pas.

«L’actualité, c’est comme la vitrine d’une grande quincaillerie…»
Pendant de nombreuses années, les lecteurs et les lectrices du «Matin Dimanche» ont eu droit, entre des éléments d’actualité et de nombreuses pages de publicité, à une chronique «décalée», celle de Christophe Gallaz. Comme un accident hebdomadaire dans une machinerie bien huilée. Aujourd’hui, les Editions Antipode publient «Au creux du monde», un recueil de chroniques parues dans le journal romand mais aussi dans d’autres publications. Rencontre.

Bon pour la tête étoffe son offre
Alors que les médias traditionnels se voient contraints de réduire leur voilure, les médias indépendants se développent. Cet automne, «Bon pour la tête» fusionnera avec «Antithèse», un site qui, comme le nôtre, résiste au conformisme dominant et aux idées toutes faites. Pour nos abonnés actuels, le prix ne changera pas, ils accèderont simplement à plus de contenus.

Droit de réponse de la RTS
Suite à l'article de Guy Mettan du 4 juillet dernier, intitulé «Acculée, la SSR nous enfume et enterre sa radio en douce», la RTS nous a envoyé un droit de réponse. De son côté, Guy Mettan prend note de ces précisions qui, selon lui, ne remettent pas en question les principaux points abordés dans son article.

Comment sauver la radio et la TV publiques?
Pas sûr que la décision prise en faveur d’une plus grande centralisation de la SSR soit judicieuse dans un pays où le régionalisme est de mise. Pas vraiment tendance non plus.



