génocide

Le génocide culturel des Ashkénazes
En Israël, la culture yiddish a été effacée au profit d’une langue «morte», l’hébreu, imposée comme langue nationale. Une purification linguistique destinée à remodeler la culture et la mémoire de tout un peuple: langue humiliée, noms effacés, mémoire étranglée. La coercition linguistique n’est presque jamais «juste une affaire de langue»: c’est un réflexe nationaliste, un enjeu politique et idéologique.
Gaza: interdire les mots pour mieux nier la réalité
La ministre déléguée française Aurore Berger voudrait bannir le terme de génocide pour ce qui concerne l’action du gouvernement israélien à Gaza. Comme si le monde entier ne voyait pas ce qu’il s’y passe et alors même qu’en Israël des voix dénoncent courageusement l’horreur.

Shoah, Rwanda, Srebrenica, Gaza: des génocides à géométrie variable
Certains génocides jouissent d’une procédure accélérée ou sont sacralisés, tandis que d’autres peinent à se faire reconnaître. Car le crime des crimes est devenu un enjeu de pouvoir, un objet de pressions et de manipulations dont les puissances jouent en se contrefichant des victimes.

Génocide des Tutsis au Rwanda il y a 30 ans : « L’engagement de Paris reste une grenade dégoupillée »
Le journaliste français Patrick de Saint-Exupéry, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la question (*), fut l’un des premiers à évoquer la responsabilité de la France dans le génocide des Tutsis au Rwanda il y a tout juste 30 ans. Malgré quelques avancées, cette question demeure ultrasensible.
