Philosophie

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S’abonner, c’est s’engager

Libre

S’abonner, c’est s’engager

S ’abonner, c’est s’engager... ok, on veut bien. Mais s’engager pour quoi? D’abord, pour une presse indépendante et sans pub (et donc financée uniquement par ses lecteurs et lectrices). Ensuite, pour un média qui tente de prendre un peu de hauteur par rapport à des articles largement diffusés et parfois légèrement putaclic (pardon pour l’expression). Et pour finir, pour des papiers qui font un pas de côté face à la frénésie de l’actualité: agitation qui a tendance à nous enfoncer dans des manières de penser peu critiques...

Bon pour la tête

Peut-on encore voyager à l’ère des smartphones?

Peut-on encore voyager à l’ère des smartphones?

Choisir une destination, après réflexion ou non, faire sa valise, donner un dernier coup de ménage à son appartement, et partir. Partir au loin, partir à côté, mais partir. Le voyage a la cote. Mais qu'en est-il du véritable voyage, celui qui rime avec immersion dans une autre réalité? Est-il encore possible de vivre l'altérité tout en étant connecté avec le monde, avec son monde?

Jonas Follonier

Pour nager en 2019  à contre-courant de la meute

Pour nager en 2019 à contre-courant de la meute

A l’avant-garde d’une série de contre-utopies révélatrices parues en 2018, et avant le nouveau Houellebecq, la dystopie d’Olivier Silberzahn, «Journal d’un nageur de l’ère post-Trump», vaut le détour au futur antérieur. Où le crawleur solitaire en «calosse» de bain nous met en garde contre la régression. Après d’autres propos éclairants, sur les gilets jaunes, du penseur allemand Peter Sloterdijk…

JL K

Le goût de l’apocalypse

Libre

Le goût de l’apocalypse

Les bilans de fin d’année que l’on lit ici et là ont tous à peu près le même goût. Partout des déceptions, des «affaires», des catastrophes, des menaces, des impasses. Les Européens – car il y a quelques milliards d’habitants qui n’ont pas le même penchant – se noient dans le pessimisme. L’instinct de vie et de combat contre l’adversité reviendra-t-il? C’est notre vœu pour l’an neuf.

Jacques Pilet

Ce Suisse parmi les penseurs les plus influents

Ce Suisse parmi les penseurs les plus influents

Dans son numéro de janvier 2019, «Le Nouveau Magazine Littéraire», que dirige Nicolas Domenach, établit le palmarès des «35 penseurs qui influencent le monde. Pour le meilleur et pour le pire.» Un aréopage d’intellectuels éminents, hommes et femmes, issus des cinq continents, qui «apportent des concepts nouveaux», opèrent des «renversements de perspective». Qui, tous à leur manière, sont des «défricheurs du futur». Parmi eux figure en bonne place un Suisse romand, le théologien protestant Pierre Gisel.

L’argent pris sur le dos des morts touche au tréfonds de l’abjection

L’argent pris sur le dos des morts touche au tréfonds de l’abjection

La récente interdiction, à Lausanne, d’une exposition de cadavres plastinés, devrait relancer, plus encore qu’un débat juridique ou moral sans doute nécessaire : une réflexion sur notre façon de vivre la mort, d’honorer les défunts et, en art, de la représenter comme elle le fut à travers les siècles. De Philippe Ariès à Jean-François Braunstein, le thème a nourri les réflexions les mieux fondées. Mais au fait : à quel prix vendriez-vous les corps de vos parents ou de vos enfants défunts

JL K

De l’enfer libyen à la lèpre hongroise

Le philosophe Boris Groys dit un truc assez pertinent, mais qu'en général on préfère esquiver, à savoir qu'il y a une étonnante homogénéité du discours critique occidental qui ne change jamais sa constitution, mais seulement de temps en temps son orientation.

Quand Jean-Francois Braunstein éreinte les délirants de la philo

Quand Jean-Francois Braunstein éreinte les délirants de la philo

Prof à la Sorbonne, l'auteur de «La philosophie devenue folle» a lu à fond les idéologues anglo-saxons foldingues représentant un prétendu progressisme – théoriciens du genre, «animalitaires» et eugénistes -, pour mieux en fustiger l’aberrante régression. Son livre très documenté suscite autant l’effroi que le rire et la révolte, avant d’en appeler à une plus amicale sagesse…

JL K

François d’Assise, premier patron du WWF?

Libre

François d’Assise, premier patron du WWF?

La question animale se fait de plus en plus présente dans le débat public : on réfléchit, on discute et parfois on s’écharpe au sujet de la préservation des espèces menacées, du bouleversement des équilibres écologiques, ou encore des conditions de l’élevage et la place de la viande dans les régimes alimentaires. La maltraitance animale est également un sujet brûlant, auquel un public toujours plus large est sensibilisé grâce à des initiatives, des reportages et des enquêtes de qualité.

Bon pour la tête