Quand Jean-Francois Braunstein éreinte les délirants de la philo


Prof à la Sorbonne, l'auteur de «La philosophie devenue folle» a lu à fond les idéologues anglo-saxons foldingues représentant un prétendu progressisme – théoriciens du genre, «animalitaires» et eugénistes -, pour mieux en fustiger l’aberrante régression. Son livre très documenté suscite autant l’effroi que le rire et la révolte, avant d’en appeler à une plus amicale sagesse…
Sommaire
Vous pensez encore, vieilles peaux, que le sexe biologique distingue chattes et matous autant que mecs et nanas? Vous vous croyez d’une espèce si différente de celles de vos chiens et chèvres que vous vous retenez de forniquer avec elles? Vous sacralisez la vie humaine au point de discuter du droit d’en disposer à son gré! Mais dans quel monde vivez-vous donc? N’avez-vous pas compris qu’il est temps d’en changer?
C’est du moins à quoi, dans les grandes largeurs d’une croissante ouverture à indifférenciation généralisée, en appellent certains idéologues d’une mouvance très influente dans une partie significative de la communauté universitaire surtout américaine, mais pas que.
La visée globale de cette nouvelle «philosophie» est de niveler toutes les frontières entre catégories sexuelles humaines et entre espèces vivantes également «sensibles», de briser tous les tabous liés (notamment) à l’inceste, à la pédophilie, à la zoophilie, au respect des handicapés en particulier ou plus généralement à l’élimination des individus jugés indignes de vivre par les «experts», dans la perspective d’une vie plus dignement jouissive pour tous les individus voués au même compost égalitaire final.




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