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Viktor Orbán a encore gagné: et maintenant?

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Viktor Orbán a encore gagné: et maintenant?

Le premier ministre hongrois ultra-conservateur a remporté, avec une majorité des deux tiers, les élections législatives et obtient son quatrième mandat consécutif. La guerre en Ukraine et son refus de s’engager contre la Russie de Poutine auraient pu déstabiliser le parti au pouvoir. La présence d’un bloc d’opposition uni aurait dû le faire vaciller. Il n’en a rien été. Et maintenant..?

Marie Céhère

Les perdants, les gagnants, les observateurs et les victimes

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Les perdants, les gagnants, les observateurs et les victimes

Après six semaines de guerre, l’exercice est périlleux. Mais il est nécessaire de se faire une image d’ensemble, froidement, sans parti pris. Tentative. D’autant plus difficile que nous sommes submergés d’informations et d’images de toutes provenances, manipulées ou pas, utilisées par chaque camp comme une arme sur le terrain des opinions et des pouvoirs. Jamais un tel conflit n’a été ainsi montré, du haut des satellites et au ras du sol, par les portables et les caméras des envoyés spéciaux. Ce qui ne veut pas dire que l’on en sait plus sur ce qui se passe dans la tête des dirigeants à la manœuvre.

Jacques Pilet

Elysée 2022: qui sont les six nains de la campagne?

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Elysée 2022: qui sont les six nains de la campagne?

Il n’est pas d’élection présidentielle française sans ces Petits Poucets qui donnent parfois une pincée de sel à une campagne trop fade. Nains en matière de sondages, ces candidats battus d’avance revendiquent leur droit au projecteur. De Gaulle avait tout fait pour les éviter. Mais les plus tenaces passent quand même entre les mailles du filet. Attention: Petit Poucet peut devenir grand!

Jean-Noel Cuénod

La Zelenskimania et l’image ravagée de la Suisse

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La Zelenskimania et l’image ravagée de la Suisse

Alors que les pourparlers semblent progresser et que s’esquissent les premiers contours d’une solution possible en Ukraine (neutralisation et démilitarisation partielle du pays, abandon du Donbass et de la Crimée), on commence à mieux cerner les tenants et aboutissants du conflit. Cela posé, il ne faut pas s’attendre à un cessez-le-feu rapide: les Américains et les Ukrainiens n’ont pas encore assez perdu, et les Russes pas encore assez gagné, pour que les hostilités s’arrêtent.

Guy Mettan

Simon-Pierre apprécie la virilité en géopolitique

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Simon-Pierre apprécie la virilité en géopolitique

Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Pour lui, la féminisation de l’Europe est désolante. Simon-Pierre trouve que la confrontation entre la Russie et les Etats-Unis a quelque chose de viril qui lui semble préférable au wokisme et à l’écriture inclusive. Il se réjouit du retour en faveur de l’énergie nucléaire et de l’armée. Pour fêter ça, il invite ses camarades à une rencontre ludique.

Patrick Morier-Genoud

Les partis de droite sont plus diversifiés que les partis de gauche

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Les partis de droite sont plus diversifiés que les partis de gauche

Les graphiques «Smartvote» sont formels: au parlement suisse, les partis de gauche ont un positionnement idéel plus homogène que les partis de droite. Aussi, selon une étude de l’observatoire des élites suisses parue en 2019, il en est de même pour le profil socio-professionnel des actuels élus: les non-universitaires sont davantage représentés à droite qu’à gauche (même à 50% au PLR et à l’UDC.) Ces deux faits illustrent une contradiction entre les discours de gauche et la réalité.

Jonas Follonier

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La situation militaire en Ukraine

La légitime indignation devant les horreurs de la guerre ne devrait pas nous empêcher de considérer son origine et son développement sous tous les angles, même diamétralement opposés. Les censures et les procès d’intention rognent ce qui nous est cher: la liberté d’expression et de jugement. A preuve du mérite de l’ouverture: la fameuse interview au Téléjournal de l’ambassadeur russe auprès de l’ONU à Genève: il s’est couvert de ridicule et de honte en parlant, comme un robot programmé, de bombardements «délicats». Révélateur! Notre équipe aux sensibilités très diverses tient à garder un regard large. Voici donc un article de Jacques Baud, écrit il y a deux semaines, publié aussi par le Centre Français de Recherche sur le Renseignement. Il en choquera plus d’un. Ancien membre des services de renseignements suisses, ancien collaborateur de l’ONU en Afrique et ailleurs, ex-délégué de la Suisse auprès de l’OTAN, à Bruxelles, aujourd’hui retraité, Baud écrit de nombreux livres et articles. Où il dénonce les fautes de l’Occident, passées et présentes, face à la Russie et à d’autres régions du monde. Comme dit Edgar Morin dans un tweet: «C’est une faiblesse intellectuelle extrêmement répandue de considérer que l’explication est une justification». Encore faut-il que l’explication soit convaincante. (Ndlr)

Jacques Baud

Le manque croissant de crédibilité de notre Parlement

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Le manque croissant de crédibilité de notre Parlement

La Suisse vient d’être condamnée mardi dernier par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour ne pas avoir procédé à un contrôle effectif par les tribunaux internes des mesures prises pendant la période de la pandémie. La Cour a également constaté une violation du droit à la liberté de réunion et d’association. Face à cela, le Parlement refuse catégoriquement d'enquêter sur la gestion de la crise et ne répond pas aux souhaits d’une partie de la population. Il ne faut alors pas s'étonner que la crédibilité de notre Parlement diminue.

Sarah Dohr

Sanctions contre l’agresseur ou se couper de la Russie à jamais?

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Sanctions contre l’agresseur ou se couper de la Russie à jamais?

La Suisse, après une brève hésitation, a choisi de reprendre la totalité des sanctions contre la Russie. Ce qui ne contredit pas la neutralité, affirment le DFAE et l’omniprésente Micheline Calmy-Rey dans un exercice de contorsions juridiques époustouflant. Cessons cette farce. Assumons. Et posons-nous quelques questions: aurions-nous dû agir différemment? et quand la paix sera revenue, quelle sera notre relation avec ce qui restera, quoi qu’il arrive, notre grand voisin euro-asiatique?

Jacques Pilet

Russie-Ukraine: attention à la guerre des mots!

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Russie-Ukraine: attention à la guerre des mots!

«Les manifestations de russophobie se multiplient en Suisse», titrent ce dimanche 6 mars plusieurs quotidiens suisses. Vraiment? Si on ne peut tirer une généralisation à partir de cas isolés, il ne fait pas de doute que depuis une semaine en Occident, être russe n’est plus tout à fait la même chose.

Bon pour la tête