
Richard Brautigan entre San Francisco et Tokyo
Les néons de Tokyo lui rendaient les yeux de son enfance et le Enrico's bar de San Francisco soignait ses insomnies.

Les néons de Tokyo lui rendaient les yeux de son enfance et le Enrico's bar de San Francisco soignait ses insomnies.

Dans son numéro de janvier 2019, «Le Nouveau Magazine Littéraire», que dirige Nicolas Domenach, établit le palmarès des «35 penseurs qui influencent le monde. Pour le meilleur et pour le pire.» Un aréopage d’intellectuels éminents, hommes et femmes, issus des cinq continents, qui «apportent des concepts nouveaux», opèrent des «renversements de perspective». Qui, tous à leur manière, sont des «défricheurs du futur». Parmi eux figure en bonne place un Suisse romand, le théologien protestant Pierre Gisel.

Huawei, pour le commun des mortels, c’est une marque de portables. En fait, cette société créée en 1987 à Shenzen par un ex-militaire, Ren Zengfei, est la première entreprise de télécommunications mondiale, le plus souvent en association avec des entités locales dans les pays où elle s’étend. Spécialisée dans les systèmes à haute sécurité. Son slogan officiel dit tout: «Building a Fully Connected Intelligent World».

Alors que, deux jours avant Noël, Gerhard Pfister annonçait à la «NZZ am Sonntag» que «sans christianisme, il n’y aurait pas de siècle des Lumières ni de démocratie», et que le PDC Suisse s’enlise sur la question de l’islam, la ligne de ce parti est plus floue que jamais. D’incohérence en incohérence, cet héritier du Parti catholique conservateur souffre d’un manque de réflexion sérieuse et réunit deux courants irréconciliables. Petit état des lieux.


Deux romancières évoquent l’art de lire avec autant de vivacité persifleuse que de fantaisie imaginative. Edith Wharton, dans le bref essai intitulé «Le vice de la lecture», fustige le «devoir» artificiel auquel se vouent les «lecteurs mécaniques», et Anastasie Liou, dans «En rêve et contre tout», joue avec les miroirs en enfilade que tendent les livres aux familiers du lapin blanc d’une certaine Alice…

L'écrivaine Marie Céhère est partie en Hongrie et livre ses impressions quotidiennes à «Bon pour la tête» sous forme de journal de bord. Découvrez, jour après jour, les épisodes de cette série hongroise.

Marie Céhère est partie en Hongrie et livre ses impressions quotidiennes à «Bon pour la tête» sous forme de journal de bord. Découvrez, jour après jour, les épisodes de cette série hongroise.

Comment ne pas s’inquiéter pour ce pays voisin si proche, mêlé à nous à tant d’égards? La trêve des fêtes passée, la révolte reprendra-t-elle? Et que reste-t-il de ces semaines agitées? Tentative d’explications.
Marie Céhère est partie en Hongrie et livre ses impressions quotidiennes à «Bon pour la tête» sous forme de journal de bord. Découvrez, jour après jour, les épisodes de cette série hongroise.

Ils sont cinq jeunes hommes et femmes. Eparpillés en Suisse et dans la France voisine, ces hurluberlus ont en commun la passion de la reconstitution historique. Et plus particulièrement de l’esthétique des années 1920-1930, du temps de la Prohibition américaine. Ce qui a donné lieu à un shooting habilement mené par le photographe et ancien journaliste Yves Lassueur. Il fallait en savoir plus en allant les rencontrer.

GéopolitiqueLibre
Est-ce que des robots sur les réseaux sociaux peuvent influencer les débats politiques? C’est la question qui se pose ces jours-ci en Allemagne. Alors qu’une récente analyse montrait l’ampleur des interventions en langue allemande générées sur Twitter par ces «social bots» lors du débat sur le pacte des migrations, la question de l’identification de ces influenceurs et les conclusions de l’étude divise.