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Le goût du clinquant comme unique compétence

Culture

Le goût du clinquant comme unique compétence

La romancière et nouvelliste Annik Mahaim propose, avec son recueil intitulé «Pas de souci», un florilège de destins individuels comme autant d’illustrations à peine exagérées d’un monde (du travail, mais pas seulement) où l’absurde règne en maître. À quel point sommes-nous prêts à nous écarter de nous-mêmes pour briller en société? questionne-t-elle à travers la nouvelle qui a pour titre «Le syndrome de Lies».

Sabine Dormond

Du rififi à l’épicerie

Économie

Du rififi à l’épicerie

Fooby or not Fooby, telle semble être la question pour les producteurs locaux. Le géant Coop lance le concept store Fooby, sa première enseigne gastronomique tournée vers le bio et le local en terres vaudoises, et la présence de produits locaux parmi l’assortiment habituel de la COOP suscite le débat. Coup de pouce à l’artisanat gastronomique local ou «greenwashing»? Un peu des deux, probablement.

Bon pour la tête

Du CO2 dans nos boîtes aux lettres

ÉconomieLibre

Du CO2 dans nos boîtes aux lettres

Qui n'a jamais pesté contre les tonnes (littéralement, au niveau suisse) de papier qui s'accumulent dans sa boîte aux lettres et cela sans n'avoir rien demandé? La Fédération romande des consommateurs a fait le calcul. La question climatique secoue les neurones de nombreux acteurs citoyens ou politiques, mais par où commencer?

Bon pour la tête

La résurrection des dieux

Culture

La résurrection des dieux

Il y a 500 ans cette année disparaissait Léonard de Vinci. Celui que le grand Giorgio Vasari, son premier biographe, qualifiait de «divin artiste», s’éteignait à l’âge de 67 ans le 2 mai 1519 au château du Clos Lucé près d’Amboise. Un anniversaire marqué par de nombreuses manifestations, en Italie, mais aussi en France. En particulier, une exposition annoncée comme exceptionnelle à Paris, à partir du 24 octobre, au Louvre, qui possède cinq des dix-sept tableaux attribués à Léonard. Sans parler des livres et des rééditions, dont celle d’un ouvrage qui eut un immense succès, «Le Roman de Léonard de Vinci» de Dimitri Merejkovski.

Quand les super-profs se prennent les pieds dans le tapis

Économie

Quand les super-profs se prennent les pieds dans le tapis

Les deux hautes écoles les plus prestigieuses de Suisse alémanique sont en crise. Diverses affaires démontrent que leur gestion, à la fois rigide et laxiste, doit être revue de fond en comble. Des professeurs se sont indûment enrichis à Saint-Gall, dans le temple international du management, une accusation de mobbing empoisonne le climat à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich.

Jacques Pilet

Culture

Berlin, trente ans après la chute du mur

Berlin n’est plus la ville rebelle et décalée qu’elle était jusqu’au début des années 1990. Futuriste et multiculturelle, elle regarde avec confiance vers l’avenir, malgré les aléas de la mondialisation. Mais on regrette son caractère unique, à cheval entre deux mondes – dont l’un n’a fait qu’une bouchée de l’autre.

Bon pour la tête

Un quatuor de faux réacs  qui sont surtout de vrais rebelles

Philosophie

Un quatuor de faux réacs qui sont surtout de vrais rebelles

Sous les plumes respectives de Gérard Joulié et Roland Jaccard, deux génies poético-philosophiques de la première moitié du XXe siècle, G.K. Chesterton et Ludwig Wittgenstein, reviennent en beauté par l’analyse fine et le verbe incarné. La même indépendance d’esprit et la même douce folie traverse en outre «Chesterton ou la quête excentrique du centre» et «L’enquête de Wittgenstein».

JL K

Dominique Noguez, l’Ami perdu…

Culture

Dominique Noguez, l’Ami perdu…

Après la mort de Clément Rosset, celle de Dominique Noguez. Lui aussi venait chez Yushi, ma cantine japonaise. Et nous avions travaillé ensemble pour un autre ami, Frédéric Pajak. Nous nous retrouvions avec une joyeuse équipe (Frédéric Pagés, Denis Grozdanovitch, Arnaud Le Guern, Frédéric Schiffter) au premier étage d’un restaurant chinois pour préparer les numéros de: «L’Imbécile». Pajak était un tyran dont nous nous accommodions fort bien. Et Noguez pratiquait un humour décalé et macabre qui me ravissait. J’avais il y a bien longtemps publié un de ses meilleurs livres: «Ouverture des veines et autres distractions» qui, passé inaperçu en France, avait connu un beau succès en Russie.