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Le retour très théorique de l’inflation

ÉconomieLibre

Le retour très théorique de l’inflation

On l’avait presque oubliée… mais la hausse des prix semble amorcer son grand retour en conséquence du choc économique provoqué par la crise sanitaire. Du moins, faute de manifestation tangible, son spectre agite-t-il beaucoup les marchés financiers.

Yves Genier

La contestation des «mesures sanitaires» n’en finit pas d’enfler en Suisse

Géopolitique

La contestation des «mesures sanitaires» n’en finit pas d’enfler en Suisse

Au cours des sept derniers mois, des rassemblements «anti-Corona» ont eu lieu dans plusieurs villes suisses. La revendication centrale vise à une plus grande transparence de la part du gouvernement. Une autre exigence est le droit de poser des questions dérangeantes et de recevoir des réponses. En plus, la grogne s’exprime à l’endroit des médias non critiques qui censurent les opinions divergentes. Outre les manifestations, ces mouvances commencent à s’organiser en collectifs sur les réseaux sociaux. Avec un point commun: après une année de «situation exceptionnelle», il faut pouvoir remettre en question la gestion de la crise, développer une nouvelle stratégie et obtenir des réponses. Tour d’horizon.

Sarah Dohr

Portrait d’Arthur Cravan en grand amoureux

Culture

Portrait d’Arthur Cravan en grand amoureux

Voilà pour la première fois réunies les correspondances passionnées qu’Arthur Cravan envoya à deux de ses grands amours, Sophie Treadwell et Mina Loy. «Arthur Cravan. La terreur des fauves» contient également une revue de presse qui témoigne de la réception, à l’époque, de ses diverses exhibitions et publications poétiques, ainsi que de nombreux autres éléments biographiques et analytiques, ainsi qu’une de ses œuvre, le Prosopoème, et une intéressante postface d’Annie Le Brun.

Yves Tenret

«L’effacement soit ma façon de resplendir»

Culture

«L’effacement soit ma façon de resplendir»

C’était en 1977. J’écrivais déjà pour la presse. Je collaborais alors à l’hebdomadaire romand «La Vie protestante» et je m’étais rendu à Grignan pour interviewer Philippe Jaccottet. C’était au temps des «Chants d’en bas» et de «A travers un verger». J’ai retrouvé cet entretien qui, bien que près d’un demi-siècle se soit écoulé, n’a rien perdu de sa force d’évidence. Jaccottet y est tout entier, en pleine lumière. Je vous en livre ici quelques extraits en hommage à celui qui vient de nous quitter. Manière aussi de mettre un point final à l’aventure de ces chroniques commencée avec la création de Bon pour la tête et dont c’est ici la dernière.

Le magistrat qui fracasse la réalité à l’aide du virus

Culture

Le magistrat qui fracasse la réalité à l’aide du virus

Sur sa page Facebook, Nicolas Feuz se présente sous la double étiquette: Procureur de la République et auteur de polars. Lui qui fait métier de traquer les truands et en invente d’autres dans ses loisirs fait là un saut: il se lance dans une science-fiction apocalyptique. Avec une intrigue brinquebalante, mais surtout avec une vision cauchemardesque d’un pays ravagé, comme par hasard, par un virus, par une puissance folle surgie du chaos.

Jacques Pilet

Improbable nostalgie

HistoireLibre

Improbable nostalgie

Est-ce que vraiment, au bon vieux temps des croisades, la société était plus juste à l'égard des femmes? C'est pourtant ce que suggère la légende de la «masculinisation» de la langue française.

Anna Lietti

Daniel de Roulet interroge le passé

Culture

Daniel de Roulet interroge le passé

«L’Oiselier», le bref roman de l’auteur genevois et jurassien, ne manque pas d’audace. Il se nourrit de faits historiques, de personnages réels, et dans une démarche littéraire, donc imaginaire, tente d’éclairer les énigmes qui leur sont liées. Son propos est néanmoins clair: montrer comment l’autorité sait enfouir les zones d’ombre.

Jacques Pilet

La jouissive chasse aux sorcières

Culture

La jouissive chasse aux sorcières

Le 9 mars, la Première de la RTS a étalé, matin, midi et soir, un énorme scandale. Des restaurateurs contraints à la fermeture reçoivent en douce, à leur domicile privé, des amis et des clients qu’ils régalent. Ces «tricheurs» multiplient «les astuces» pour ne pas se faire pincer. Pire: ils n’affichent aucun sentiment de culpabilité. Les voilà enfin dénoncés… quelle belle croisade médiatique!

Jacques Pilet