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Un précieux précis de dé-désinformation
«Ukraine, la guerre des images. 50 exemples de désinformation», Michel Collon, avec le collectif Test Media International, Editions Investig'Action, 420 pages.

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«Ukraine, la guerre des images. 50 exemples de désinformation», Michel Collon, avec le collectif Test Media International, Editions Investig'Action, 420 pages.

Avec son premier roman paru en octobre 2021 aux éditions Slatkine sous le titre «Malatraix», Emmanuelle Robert décroche une mention spéciale du jury du Prix du livre de montagne au Festival international du film alpin des Diablerets. Et nous emmène dans une intrigue rythmée, aux scènes courtes, avec ce qu’il faut de morts suspectes, de relations sexuelles et/ou amoureuses et de personnages contrastés représentatifs des différents courants de notre époque. Entretien.

Le 300ème anniversaire du baptême de Adam Smith, fêté début juin, et le récent accord trouvé sur la dette américaine fournissent l’occasion d'interroger les récits sous-jacents à notre pratique économique. Ces récits contribuent à faire oublier la violence nécessaire pour maintenir le fonctionnement actuel de l’économie mondiale. La nature politique de ces récits empêche d’imaginer des alternatives.

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«La femme à l’étoile», Anthony Pastor, Editions Casterman, 264 pages.

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«Prenez de l’ail et de l’argent, du sel et de la terre», Ursula Timea Rossel, Editions Hélice Hélas, 320 pages.

Les tragi-comiques péripéties de la famille Schinken Pochon ///// Victime d’une infection sexuellement transmissible, Jacques-André est allé manifester le jour de la Grève des femmes. Il espère toujours reconquérir le cœur de Nadège, son épouse; y parviendra-t-il? En attendant, il se fait du souci pour Simon-Pierre, lequel, en deuil de Silvio Berlusconi, accuse son père d’être un conservateur assis sur ses privilèges petits-bourgeois. «Mais non, je suis de gauche», plaide Jacques-André.

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En marchant en ville dans la rue ou dans certains lieux un peu à l’écart nous avons tous déjà croisé un SDF. Leurs quotidiens sont l’opposé de notre mode de vie sédentaire. Nous qui sommes guidés par une multitude de repères tout au long de la journée. Et que dire de ces garanties qui nous semblent acquises pour toujours, comme un chez-soi sécurisé et l’assurance de bénéficier d’une aide dans toutes sortes de situations? Cela suscite bien des interrogations. Comment en est-il arrivé là? Quel est son parcours? Depuis combien de temps vit-il comme cela?

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Trois livres très documentés, entre tant d’autres publications, nous confrontent aux développements phénoménaux, autant qu’aux retombées inquiétantes de la révolution numérique. En politique, avec «Les ingénieurs du chaos» de Giuliano da Empoli observant les accointances des nouveaux populismes avec l’Internet ou les réseaux sociaux. Au quotidien singulier ou pluriel, dans «L’homme sans contact» de Marc Dugain et Christophe Labbé qui pointent l’industrie de la déréalisation et de l’addiction forcée. Et dans «L’Enfer numérique», vaste enquête de Guillaume Pitron consacrée au prix réel et à l’impact économico-écologique, aussi redoutable que méconnu, des nouvelles technologies.

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«Ukraine, entre guerre et paix», Jacques Baud, Max Milo Editions, 320 pages.

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La Cinémathèque suisse diffuse jusqu’au 2 juillet une sélection de trente films du grand acteur et comédien français disparu il y a une année. L’occasion de se pencher sur l’empreinte que sa présence a laissée sur les écrans. Et de redécouvrir les commentaires éclairants qu’il a formulés au sujet de son métier et de sa vie.

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«Une fin heureuse», Maren Uthaug, Editions Gallmeister, 416 pages.

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Cette rencontre fait du bien, surtout à qui s’efforce de se désembourber des opinions ressassées et des affrontements de chapelles. Qui est Jean-Louis Gouraud? Ecrivain, autrefois journaliste, grand voyageur, homme d’affaires à l’occasion et plus que tout amoureux du cheval. Plus qu’un loisir, un art de vivre, une façon d’ouvrir les yeux sur les paysages et l’humanité, de rappeler l’histoire aussi. Ce qu’il appelle l’hippologie. Contée avec légèreté. Avec un regard qui dépasse largement sa monture. Comme en atteste le titre de son dernier livre: «Heureux qui communiste a fait un beau voyage...» Sous-titre: «Dis-moi, camarade, le communisme, pourquoi vous ne l’avez pas essayé d’abord sur les animaux?»