Javier Milei, six semaines au pouvoir et une grève


Un mois et demi après son investiture, le président argentin Javier Milei semble tenir ses promesses de campagne. Des tailles dans les lois de protection sociale, des privatisations, et un cap: débarrasser les Argentins de l’Etat. Le FMI lui fait confiance, tandis que l’opposition a organisé ce mercredi la première manifestation de l’ère Milei. Désastre ultra-libéral ou cure d’assainissement pour l’économie argentine? Les avis divergent. Revue de presse et contradictoires pour tâcher d’y voir plus clair.
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Ce mercredi 24 janvier avait lieu la première manifestation en opposition à la politique de Javier Milei, le nouveau président argentin au pouvoir depuis un mois et demi. Même si le pays n’a pas été mis à l’arrêt, une grève générale était annoncée et des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues des grandes villes aux cris de «la patrie n’est pas à vendre», «manger n’est pas un privilège». La CGT, principal syndicat argentin comptant 7 millions de membres (le syndicalisme est obligatoire), avait appelé à la mobilisation, soutenue notamment par ses homologues français.
Les opposants de Milei ont également déposé 60 recours en justice contre sa décision de gouverner par décrets. Plusieurs ont des chances d’aboutir, d’autant que le parti du Président n’est que la troisième force politique au Parlement
L’hebdomadaire économique Challenges donne quelques clés pour comprendre la situation.




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