Pour un droit fondamental à ne pas être sous dépendance de l’IA et sous surveillance informatique


Le droit à ne pas être dépendant de l’IA va de pair avec celui de ne pas être mis systématiquement sous surveillance informatique. Cela pourrait être un nouveau droit humain fondamental contribuant à faire respecter une dizaine d’autres qui sont inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée lors de l’Assemblée générale des Nations Unies le 10 décembre 1948.
Sommaire
«Connecter le monde de manière responsable» a été le slogan du forum mondial de la gouvernance de l’Internet qui s’est tenu en Novembre 2009 à Charm el-Cheikh en Egypte. Slogan avec lequel nous ne pouvions qu’être d’accord, mais qui pour autant relevait déjà plus de l’utopie que de la réalité que nous connaissions alors. Dix-sept ans plus tard, les promesses d’un numérique éthique associées à l’idéologie de la connectivité permanente restent d’actualité. Elles constituent toujours le moteur de la fuite en avant technologique et de son acceptation.
Désormais l’éthique est conjuguée à toutes les sauces pour accompagner l’IA et les infrastructures dont elle dépend, en particulier les centres de données dont l’énergie est verte et les applications durables et responsables.
La surveillance des usagers d’Internet est intrinsèquement liée à l’informatisation de toutes les activités et que l’intelligence artificielle est un facteur de performance de la surveillance, des contrôles personnalisés et massifs des transactions et des personnes.




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