Les grandes transformations sociales ne commencent pas toujours par une vérité qui s’impose. Elles naissent souvent d’intuitions marginales, d’anomalies ou de questions que les cadres dominants peinent à reconnaître. Dans un monde de plus en plus complexe et polarisé, la neutralité épistémique pourrait offrir l’espace nécessaire pour les accueillir, les confronter et faire émerger de nouvelles compréhensions.