sionisme

Le génocide culturel des Ashkénazes
En Israël, la culture yiddish a été effacée au profit d’une langue «morte», l’hébreu, imposée comme langue nationale. Une purification linguistique destinée à remodeler la culture et la mémoire de tout un peuple: langue humiliée, noms effacés, mémoire étranglée. La coercition linguistique n’est presque jamais «juste une affaire de langue»: c’est un réflexe nationaliste, un enjeu politique et idéologique.

Le témoignage exceptionnel de la petite-fille d’un des pionniers du sionisme
«Horrifiée par le génocide des Palestiniens que le gouvernement isaélien commet impunément», la Tessinoise Francine Rosenbaum, pacifiste et humaniste convaincue, s’est replongée dans l’histoire de son grand père, Shimshon, qui participa au Premier congrès sioniste en 1897 et s’installa en Palestine en 1925. Le passionnant texte qu’elle a rédigé permet de mieux comprendre l’histoire de cette idéologie qui «constitue actuellement l’ultime tragique version de l’impérialisme et du colonialisme occidental». Un rappel historique indispensable.
